Histoire de la méthode des BNS 24

    Histoire de la méthode des BNS 24 (ex PRS)

 

Dès les années 1960, Pol HENRY (1) médecin belge partisan des traitements par les teintures de bourgeons (ou gemmothérapie), développait une méthode d’aide au choix thérapeutique, basée sur des tests de laboratoire et la mise en évidence de variations biologiques induites par les remèdes étudiés.

Pour ce faire, un bilan biologique est effectué sur un lot de lapins. Puis, les animaux sont traités pendant six semaines avec le remède à étudier. Au terme de ce traitement, un second bilan est réalisé et les résultats comparés avec le premier. On détermine ainsi, pour chaque remède, un profil moyen d’action sur les paramètres choisis comme points de repère biologiques. 

          Bilan biologique n°1 + 6 semaines du remède à tester = bilan biologique n°2

          Effet biologique du remède testé = bilan 2 – bilan 1

C’est l’application du modèle de la « boite noire », basé sur des hypothèses simples :

  1. le système est caractérisé par un état de base (norme statistique = profil de base)
  2. les contraintes /perturbations appliquées au système modifient l’état de base
  3. le retour à l’état normal peut être obtenu par un retour au profil de base

Avantages :

  1. moyen d’approche idéale de troubles variés (non caractérisables nosologiquement)
  2. large champ des moyens d’investigation (clinique / biologique / etc.)
  3. possibilités d’études de nombreux produits simples ou complexes 

 

Mais ce modèle d’étude a aussi ses limites : les mécanismes réels d’action restent inconnus (que se passe-t-il au sein de la boite noire ?) d’où la difficulté de prédire les résultats et de déterminer les conditions d’utilisation.

Tous les tests de laboratoire disponibles à l’époque ont été utilisés : NF, VS, biochimie, enzymologie, tests de coagulation, dosages protéiques … Il paru rapidement évident à Pol HENRY et à son biologiste J.C. LEUMIS (2,3), que les tests de floculation (à l’époque : Gros, Mac Lagan, Takata, Cetavlon, Kunkel-Phénol …) présentaient les qualités souhaitables de simplicité de réalisation et d’appréhension de variations significatives et reproductibles. L’équipe médicale alors élargie a donc persévéré dans cette voie, qui au début comprenait 18 tests, en augmentant les points de repère sériques jusqu’à 55 réactifs différents (4).

 

Ces réactions de turbidimétrie ne sont pas spécifiques. Elles floculent des complexes de glyco et lipoprotéines qui ont été étudiés en focalisation iso-électrique (5). Ainsi le test de Takata implique jusqu’à 50 molécules différentes (test large), alors que le test au Cétavlon est bien corrélé avec le dosage de l’Haptoglobine, r = 0,7 (test étroit).

 

Sur le plan moléculaire, les structures sériques sont clairement identifiées (jusqu’à 290 dosables actuellement) pour lesquelles on connaît quelques fonctions … mais leurs interactions demeurent inconnues. Or, il est raisonnable de supposer que les protéines analysées fonctionnent sous forme de complexes, comme le suggère Leigh ANDERSON (6) qui évalue cette proportion à 70%.

La méthode d’aide au choix thérapeutique était basée sur l’hypothèse suivante : si les paramètres du profil se normalisent, l’état des régulations du patient s’améliore et la maladie est, dans une certaine mesure, en cours de guérison.

 

En pratique, pour chaque profil de floculation pratiqué, un ordinateur recherche des « traits » caractérisant la situation : le programme sélectionne pour ce faire les paramètres les plus déviés (sur l’ensemble des tests effectués), puis il les compare avec les « profils d’action » des remèdes de la base de données thérapeutiques. Les quelques remèdes proposés sont ainsi choisis pour avoir l’effet optimal sur un maximum de paramètres hors-normes.

Cette « phytothérapie spécifique » micro-dosée (environ 30 gouttes par jour) semble modifier profondément les régulations du milieu intérieur du patient : bien que nous ne connaissions pas exactement les mécanismes d’actions de beaucoup de ces remèdes, nous pouvons considérer qu’il s’agit d’une pharmacopée de la matrice cellulaire (7).

Cette approche purement expérimentale a été largement complétée, puisque les « profils lapins » ont été rapidement remplacés par des « profils humains » (patients en monothérapie durant 2 à 3 mois) jusqu’à la fin des années 80 où plus d’un million de profils avaient été réalisés (8).

 

Cette méthode a donc eu un succès certain, mais une foule de questions restait sans réponse :

  1. Que se passait-il au sein de la boite noire (physiologie humaine) ?
  2. Quelle était la signification réelle des paramètres étudiés et de leurs variations ?
  3. Comment rattacher ceux-ci aux symptômes et maladies observées ?
  4. Quel est le mode d’action des remèdes naturels (complexes) utilisés ?
  5. Quels sont les limites inhérentes à cette méthode expérimentale ?

 

METHODE

Dès 1988, un petit groupe de médecins, de scientifiques et de biologistes franco-suisses, regroupé au sein d’un institut privé (IMH), loin des pressions de la recherche universitaire, a tenté de résoudre les énigmes posées par l’hétérogénéité des tests de floculation et par les mystères du fonctionnement de la « boite noire ». L’addition d’un sel dans un milieu réactionnel permet de modifier la vitesse, le rendement, la chimio-sélectivité, la stéréotaxie des réactions, ainsi que la position d’équilibres chimiques (9). Ce sel, inerte d’apparence, interfère par son anion et/ou son cation avec les groupements polaires diversement répartis sur les éléments protido-lipidiques, pour aboutir à la perte plus ou moins importante de la structure colloïdale du sérum (la floculation objectivée). Plutôt que d’essayer de comprendre la nature complexe des floculats, nous avons concentré notre étude sur la nature des réactifs (10).

pentha2  Automat de chimie liquide pour les BNS 12 et 24

 

Historiquement, nous avions été précédé dans cette recherche par G. R. HENSHAW (11), qui, dès 1929, eu l’idée d’essayer in vitro, sur le sérum de ses malades, des dilutions de remèdes sélectionnés par lui sur la base des symptômes cliniques. Il constate que plus la floculation est nette, plus grand se révèle être l’effet du remède in vivo.

 

 

Il étendra ses observations à de nombreux remèdes de la Matière médicale, ainsi qu’à quantité de produits physiologiques (vitamines, acides aminés, acides gras…) dont l’expérimentation clinique confirma par la suite les intéressantes propriétés. Si l’audience de ces travaux est restée faible, cela s’explique par le caractère artisanal de ses expériences. Il faut comprendre que ce pionnier a connu les conditions de travail d’avant 1960, c’est à dire l’absence d’un spectrophotomètre performant (numérisation des résultats), pas d’automate réalisant les tests en série (permettant d’en abaisser les temps de manipulation et les coûts), enfin le manque de structure informatique pour le traitement statistique des tests.

 

Ce type de résultats (obtenus dans les conditions du vivant) correspond à considérer le colloïde sérique comme une résine échangeuse d’ions, vis à vis des différents organes que le sang traverse. Il ne s’agit en aucun cas d’un dosage sérologique, mais de l’appréciation de la présence de « sites réactifs » au sein du colloïde. Par phénomène de miroir, ces tests permettent donc une évaluation de l’état fonctionnel des principaux « récepteurs tissulaires« . Ce qu’aucune méthode (à notre connaissance) n’a encore exploré.

 

Mais quels sont ces « récepteurs tissulaires » et comment fonctionnent-ils ?. Il s’agissait de concevoir un modèle théorique des régulations biologiques de l’être humain, puis de mettre au point les tests (composants cationiques) qui se révèleraient les meilleurs marqueurs des différents éléments de régulation du système.

Il nous est vite apparu que le modèle de macro-physiologie le plus simple et le plus performant avait été mis au point depuis longtemps : il s’agit du pentagramme des régulations de la médecine traditionnelle chinoise (MTC). Celui-ci intègre la notion d’homéostasie et de régulations thermostatées et hiérarchisées (feed-back positifs et négatifs). Le volume corporel est ainsi considéré sous plusieurs angles :

 –> Un angle organique : il existe cinq « pôles organiques » (organes et viscères : métaboliques, vasculaires, lymphoïdes, cutanéo-muqueux et conjonctifs) en synergie et interactions constantes par le biais de 25 (5×5) régulations intriquées qui gèrent les flux,

–> Une évaluation des cinq « volumes disponibles » (l’eau, le sang, l’énergie, l’acidité et la lymphe) qui sont répartis et échangés entre ces pôles. Chaque volume intéressant spécifiquement trois de ces pôles organiques.

–> Une vision réactionnelle, le système s’organisant face à des six « contraintes externes » s’opposant deux à deux (le feu et le froid, l’humidité et la sécheresse, la chaleur et le vent). Ces termes sont aussi symboliques : un traumatisme est classé comme une atteinte de « froid », une contrainte psychologique comme une atteinte « vent », la « chaleur » résulte d’un phénomène de stagnation, etc …

Les symptômes cliniques sont rapportés à un état de plénitude (trop) ou d’insuffisance d’une (ou plusieurs) de ces structures ou fonctions. Les hyperfonctions pouvant masquer des insuffisances de structure et vice-versa. Exemples : douleur = plénitude localisée, paresthésie = insuffisance localisée, psoriasis = chaleur et sécheresse sur la peau, par insuffisance de sang du foie. Rétablir l’équilibre de ces volumes et flux est le but de cette approche médicale traditionnelle, qui est encore couramment utilisée par plus d’un milliard d’hommes sur terre, et qui s’avère remarquable (par le biais de l’acupuncture et/ou de la phytothérapie) dans nombre de syndromes dysfonctionnels.

Or, l’Occident a constitué, ces deux derniers siècles, une riche Matière médicale, qui explore les effets nutritionnels et toxicologiques de milliers de remèdes minéraux, végétaux et organiques. Dès 1955, P. KOLLITSCH (12) classe l’ensemble des remèdes par rapport à deux axes (inflammation / sclérose et humidité / sécheresse), puis il les regroupe en 25 familles, chacune d’elles ayant à sa tête un métal ou métalloïde de la table de Mendeleïev.

En comparent ces deux approches, il nous est apparu évident que les 25 familles de remèdes de la Matière médicale décrivaient les troubles des 25 (5×5) grandes régulations organiques du pentagramme de la MTC, jetant les bases d’une approche systémique qui permet à présent d’envisager quels échanges tissulaires sous-tendent les symptômes des différents remèdes.

 

 Récepteurs organiques :

            Pôle lymphoïde = Hg/Ba/Pb/Sn/Ac
Pôle métabolique = S/Mn/Mg/Fe/Cu
Pôle cut.-muqueux = Ph/As/Ge/Zn/Si
Pôle vasculaire = K/Na/Io/Ca/Am
Pôle conjonctif = Au/Ag/Al/Ch1/Ch2

Restait à mettre au point les tests biologiques permettant d’apprécier l’état de ces régulations. Pour ce faire, nous avons utilisons un analyseur de chimie humide programmable OLYMPUS AU 400 avec des réactifs spécifiques aux fonctions explorées, puis nous sommes passés à un PENTRA 400.

pentha3  réactifs dans la tourelle

La réactivité du colloïde sérique à ces métaux et métalloïdes est alors exprimée en « avidité » (le paramètre augmente), ou « mépris » (le paramètre diminue).

Afin de compléter notre approche des régulations par un volet quantitatif, nous réalisons aussi :

– Un protidogramme, par relargage fractionné au sulfate d’ammonium, examen qui va renseigner sur les cinq principaux « volumes disponibles » (13),

– Un dosage des Euglobulines, paramètres obtenus par saturation du milieu à trois valeurs différentes de pH (14). Elles reflètent le rapport existant entre l’eau liée et l’eau libre au sein du colloïde sérique. Ces paramètres nous informent des différents types de « contraintes externes » subies.

Les BNS comprennent donc trois éléments d’informations de valeurs et de significations très différentes. Pour situer ces différents facteurs entre eux, nous ne pouvons pas nous contenter des expressions en grammes, en volumes, en moles ou en pourcentages. Confrontés à la nécessité de trouver une unité de mesure commune, la comparaison par rapport à des moyennes ou à des fourchettes de normalité étant insuffisante pour faire la part de ce qui est encore normal et de ce qui ne l’est plus, nous avons utilisé la loi de Laplace-Gauss (comme presque toutes les valeurs en biologie lui obéissent, sauf certaines valeurs qui suivent des lois de Poisson). On effectue donc, pour chaque paramètre, la courbe de distribution des mesures rencontrées. Nous étudierons alors la somme des carrés des écarts à la moyenne. Pour avoir un indice plus facilement utilisable, nous nous servons de sa racine carrée : l’écart type.

Contrairement à la plupart des bilans classiques, les paramètres du BNS sont à la fois :

  1. Très sensibles, ils divergent plus rapidement que les profils protéiques au début d’une affection, surtout fonctionnelle,
  2. Mais se révèlent assez stables dans le temps, en l’absence de traitement spécifique : ils expriment un type et un niveau de fonctionnement propre au malade.

pentha4   préparation des réactifs de BNS (12 et 24)

RESULTATS et DISCUSSION

En consultation, le travail du praticien se fait en trois temps :

1/ Lecture du profil : si un (ou plusieurs) des tests diverge(nt) en hyper ou en hypo floculation, il y a toutes les chances de vérifier que le patient présente les symptômes provoqué ou amélioré par ce type remède, comme cela est décrit dans la Matière médicale. Si c’est le cas, on pourra utiliser le remède en cause, en concentration variable selon l’effet recherché.

2/ Réflexion sur les paramètres calculés, qui quantifient l’instabilité de la situation et la tendance pathologique en fonction du pôle organique et de la phase pathologique (lire le dossier « Dynamique des évènements »).

3/ Choix thérapeutique, à partir des bases de données expérimentales de remèdes naturels, c’est-à-dire d’environ 400 sels minéraux et plantes médicinales. On choisira préférentiellement un remède appartenant à la régulation en cause ou, s’il y a plusieurs dysfonctions, celui qui correspond le mieux aux symptômes présentés par le patient.

Ces plantes, riches en sels minéraux, vitamines, acides gras essentiels, phythormones et composés antioxydants, dans des rapports idéaux, constituent un traitement médical simple, physiologique et bon marché (ces produits sont à la pharmacopée de tous les pays du monde, leurs actifs identifiés et leurs teneurs contrôlées). Le praticien peut en outre jouer sur les concentrations, en fonction de l’effet recherché. La phytothérapie est un traitement d’ensembles organiques complexes par des ensembles végétaux complexes. L’ordinateur permet d’intégrer l’ensemble des valeurs biologiques et thérapeutiques pour fournir une résultante significative fiable. 

 

En examinant des bilans biologiques dont le calcul informatique indiquait les mêmes plantes, nous avons été étonnés de découvrir des aspects biologiques parfois différents. Deux phénomènes concourent à cette apparente hétérogénéité du choix informatique :

1 – la somme des déviations vectorielles des profils de deux malades peut être identique, dans un espace multidimensionnel, bien que chacun ait emprunté des chemins très différents. Pour le choix d’une plante, c’est la combinaison de l’ensemble qui s’exprime.

2 – les plantes ont des principes d’action opposés, à la fois anti-hyper et anti-hypo : l’effet est agoniste et antagoniste (elles normalisent et compensent). On ne peut parler que de « prépondérance d’action ».

Parmi les diverses thérapeutiques évaluées, nous avons constaté qu’un petit nombre d’entre-elles agissaient sur un nombre important de paramètres (remèdes à large spectre), alors que les autres avaient une action plus ciblée sur un petit nombre de régulations (remèdes à spectre d’action étroit) (19, 20).

L’approche fournie par les BNS permet d’obtenir une meilleure compréhension de la situation clinique et dans plus des 2/3 des cas médicaux d’une clientèle de ville, une amélioration symptomatique remarquable, dès la troisième semaine, y compris dans le domaine vétérinaire (21).

Depuis 1988, la réalisation de plus de 120 000 BNS, dont beaucoup furent comparés à d’autres méthodes biologiques, a permis de lui donner un positionnement précis : c’est un examen qui se révèle très performant dès qu’il s’agit de mettre en évidence des troubles fonctionnels au stade pré-clinique. En effet, si les tests du PRS sont compris dans l’intervalle de confiance (-1/+1 e), il y a toutes les chances que les examens classiques demandés ultérieurement soient normaux.

L’examen BNS est disponible au téléchargement pour le patient et le praticien (analyse des 12 ou 23 paramètres + traitement informatique des données) en moins d’une semaine, il ne coûte que 79/99 euros – 90/110 francs suisses. Le traitement qui lui fait suite pour quatre mois, comprend d’ordinaire une teinture végétale (125 cc en 1 DH) et trois sels minéraux mélangés (60 cc), soit un coût extrêmement réduit, bien que variant un peu selon les pays. Dans la plupart des cas (sauf maladie grave évolutive), il est inutile de refaire le PRS avant 6 mois.

Nous avons conscience que nous ne sommes qu’au début des découvertes. Il reste beaucoup à faire pour d’étudier les relations existantes entre ce profil et les données biologiques classiques. Il nous faudra aussi étudier la taille, le contenu et la cinétique des floculats. De nombreuses applications médicales peuvent être envisagées, en commençant par la redéfinition de certains cadres nosologiques, l’objectivation de l’effet de nouvelles substances à évaluer.

Les avancées thérapeutiques ont déjà été notables, ainsi la mise en évidence de l’effet remarquable de certains remèdes naturels, comme le Sulfate de Zinc dans les allergies, les teintures de Calendula dans la sclérose en plaques, de Colza dans la fibromyalgie, de la Vanille dans la polyarthrite rhumatoïde, de l’Onagre dans la neuro-algodystrophie …

« Les choses les plus intéressantes viendront d’un équilibre astucieux entre l’approche « Top down » (synthétique) qui permet de concevoir efficacement l’organisation d’un espace (biologique – dans notre cas). A chaque endroit de cet espace, on peut ensuite utiliser pour plus de détails l’approche « Bottum up » (analytique). Plus généralement, il est essentiel d’avoir la capacité de se promener entre les deux échelles. » Armand AJDARI.

Bibliographie :

Deux sources pertinentes permettent de suivre l’évolution des études des protéines du plasma :

– les données du « Plasma Proteome Institute » de Leigh ANDERSON (6) (http://www.plasma proteome.org)

– les données du « Human Plasma Peptide Atlas » qui à ce jour répertorie ~900 protéines dans le plasma (http://www.peptideatlas.org/builds/human/plasma/).

(1) HENRY P. « Bases biologiques de la gemmothérapie » (Henry, Belgique, 125 pages, 1983)

(2) LEUMIS J.C. « De l’utilisation médicale des simples, analyse phytosociologique » (M. Pietteur, 1990)

(3) DEWIT S., LEUNIS J.C. « Traité théorique et pratique de phytothérapie cyclique » (R. Jollois, 1995)

ANDRIANNE Ph. et LEUNIS J.C. « Les bases de la prescription en gemmothérapie : paramètres biologiques sériques et phytosociologie” Phytothérapie, volume 6, 2008 

(4) VIDAL F. « Eléments d’une approche originale : substances biologiques naturelles en thérapeutiques par relations biologiques multifactorielles informatisées » (Thèse de doctorat en médecine, Clermont-Ferrand 1979)

(5) MATHON A. « Comparaison de deux méthodes d’étude protidologique » (Thèse de doctorat en médecine, Lille 1984)

(7) REQUIRAND P. « La parodontologie prédictive par la protéomique sérique » (CEIA, 2007)

(8) REYMOND E. « La méthode du CEIA ou l’analyse du vivant » (Satas, 1999)

(9) DERREZ-GROEGLER M. « Bilan et perspectives de l’halothérapie » (Thèse de doctorat en médecine, Bordeaux 1984)

(10) BUSSI-DEGREMONT D. « Essai d’objectivation des phénomènes douloureux dans le colloïde sérique » (Thèse de doctorat en médecine, Marseille 1986)

(11) HENSHAW G. R. « The serum reactivity test » (Exposition Press, Hicksville, New York, 1980)

(12) KOLLITSCH Paul « Matière médicale thérapeutique » (1955, réédition Hélios 1989)

(13) WUHRMANN F. et WUNDERLY Ch. « Les proteines du sang humain » (collection de l’institut Pasteur, Flammarion, 1961)

JAYLE M.F. et ENGLER R. « Les différents profils des variations des Protéines plasmatiques dans les états inflammatoires » Patho. biol. 22, n°8, 1974 

(14) SANDOR G. « Séméiologie biologique des protéines sériques » (Maloine, Paris 1975)

(19) HENRY J.-Y. « La plante » Mémento de médecine naturelle (IMH, 1998)

(20) HENRY J.-Y et Françoise « Le PRS » Mémento de médecine naturelle (IMH, 2004)

(21) MILLAN C. « Les profils de réactivité sérique en médecine vétérinaire : application au comportement du chien » (Thèse de doctorat, Université Paul Sabatier, Toulouse 1994)

Autres articles intéressants :

AJDARI Armand « L’émergence du nanomonde » (Science et vie, Hors série n°229)

HOOD Leroy, HEATH J.R., PHELPS M. E., LIN Bioyang « Systems biology and new technologies enable predictive ans preventative medicine » (Science, 22 octobre 2004).

BEAUDEUXA Jean-Louis “Accidents vasculaires cérébraux : de nouveaux marqueurs biologiques en perspective” Revue francophone des laboratoires – février 2009 – n°409

VINCENT D., POLONOVSKI J. et WALD R. “Sur la réaction au zinc de kunkel, étude des fractions lipoprotéidiques par électrophorèse bidimensionnelle” Laboratoire de Biochimie médicale de la Faculté de Médecine, ParisFrance. 2003.

Revue « Proteomics, clinical applications » Special issue, proteomic analysis of biological fluids. Wiley-VCH, Aout 2007.

 

 

A propos de l'auteur
Jean Yves Henry
Médecin généraliste, homéopathe et acupuncteur. Auteur d'une dizaine d'ouvrages, il coordonne l'enseignement de confrères de toutes spécialités pour promouvoir l'aspect intégré de ce télé-enseignement médical et para-médical.