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Rhinite

Dimanche, 04 Janvier 2009 19:55

Les rhinites inflammatoires chroniques (RIC)

On parle de RIC lorsqu'une hyperréactivité permanente de la muqueuse nasale persiste plus de trois mois par an et plus de deux années consécutives, à l'exclusion des rhinites et des sinusites purulentes ainsi que des polyposes.   

Pathologie fréquente (20% de la population) à la séméiologie classique : obstruction + rhinorrhée paroxystique spontanée + le prurit nasal ou palatopharyngé et oculaire (sensation permanente de tension, de plénitude) + des éternuement en salves. Il s’accompagne fréquemment d’anosmie (signe de gravité), de céphalées, la voix est nasonnée. Divers éléments participent au syndrome :           

* Composante squelettique = déviation de cloison           

* Composante muqueuse =

  • allergie saisonnière (début avant 20 ans) ou perannuelle (terrain atopique),
  • la rhinite "à éosinophiles" (rare avant 30 ans) dont le taux > à 20% (sensible seulement aux corticoïdes),
  • la rhinite vasomotrice (terrain dysneurotonique) ou iatrogène (vasoconstricteurs ou bêta-bloquants)           

* Influence régionale = unité fonctionnelle rhino-sinuso-oto-bronchique. 

La rhinoscopie et la biologie (NF+VS, titrage des IgE totaux et RAST = IgE spécifiques) permettent d’en différencier les principaux types. Traitements classiques habituellement proposés :

  • cromoglycate (rhinite allergique d’intensité modérée)
  • antihistaminiques (mieux sous forme pulvérisations – récente)
  • les adrénergiques (phénylamine - diminuent congestion et œdème)
  • les anticholinergiques locaux (rhinites virales, rhinorrhée sénile)
  • les corticoïdes locaux (réduise œdème, inflammation et mucus)
  • les antibiotiques.

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La rhinite infectieuse

 

La rhinite bactérienne ou virale se développe dans le contexte d’un rhume : fébricule, céphalée et toux. L’écoulement nasal est épais, parfois purulent. Sa répétition peut évoluer vers une sinusite chronique purulente. Si l'écoulement est :

 

* muqueux, incolore :

  • Cistus canadensis (au) ... avec adénopathies cervicales,
  • Kalium mur. ... avec otite ?…

* purulent :

  • Cinnabaris (hg) ... coryza fluent, brûlant avec prurit nasal, saignement éventuel.
  • Kalium bichromicum, Kalium iodat., Kalium sulf. …

* pus peu irritant, écoulement chronique :

  • Hydrastis (k) ... amélioré au chaud.
  • Pulsatilla (si) ... amélioré à l'air frais
  • Natrum nitricum ... remède de l'adolescent qui a toujours le nez plein

Remèdes complexes (lab. Heel):

EUPHORBIUM comp. (injectables, gouttes buvables et nasales) … rhinites, sinusites et otites

Avec :

  1. Si l’infection est virale = ENGYSTOL
  2. Si le problème est bactérien (ou viral surrinfecté) = ECHINACEA COMP.
  3. Si l’engorgement lymphoïde (glaires) est manifeste = LYMPHOMYOSOT (MYOSOTIS comp. en Suisse)

NASO-Heel (gouttes), qui contient :

  • Cinnabaris (hg) ... coryza fluent, abondant, brûlant avec prurit nasal, saignement éventuel.
  • Cistus canadensis (au) ... avec adénopathies cervicales.
  • Sticta pulmonaria (s) (qui est un lichen)... sinusite avec toux sèche et croupale ++.

Dès que l'histoire du patient révèle la chronicité (accès répétés depuis plus de 3 ans) et que les remèdes n'améliorent pas, il faudra commencer par un nosode =

  • Psorinum (frilosité, dépression et alternances symptomatiques),
  • Tuberculinum (asthénie et surinfections constantes),
  • plus rarement Luesinum (sécheresse et évolution rapide vers la suppuration et les ulcérations)
  • ou Medorrhinum (polypes et éliminations catarrhales irritantes verdâtres)
  • Les 4 ensemble = PSORINOHEEL (lab. Heel)

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