Le diagnostic de terrain (2)

Le diagnostic de terrain (3)

  • Les 6 « phases de Reckeweg » : jalons de la dégradation de l’état de santé. Causes et conséquences.
  • Différent modèles et méthodes d’évaluation et de correction (structure et fonctions)
  • La « dynamique du changement » : compréhension et volonté de modifier son état de santé, élaborer un projet de mieux-être dans les années à venir.

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Le bilan d’un patient doit s’exercer sur trois plans :

1/ L’approche topique (ou organique) : Les symptômes du patient doivent être rapportés à des dysfonctions/souffrances organiques. Il y a de petites différences entre les auteurs et les époques, ainsi :

— En MTC, on réparti et explique les dysfonctions dans cinq « pôles organiques »

— En « médecine hippocratique » (la tradition occidentale), on classe les phénomènes selon deux axes : un horizontal, qui va du chaud (inflammatoire) au froid (scléreux), un autre verticale, qui va du sec à l’humide. On défini ainsi 4 terrains fondamentaux …

  • les intoxiqués (Foie-VB)
  • les dystoniques (Poumon-Colon)
  • les vasculaires (Cœur)
  • les déminéralisés (Rein-os)

Auxquels s’ajouteront deux situations intermédiaires :

  • Phase lymphoïde … (intermédiaire entre intoxiqué et vasculaire)
  • Phase acide … (intermédiaire entre dystonique et déminéralisé)

C’est ce type d’approche simple et fonctionnelle que nous utilisons pour les Bilans Nutrition-Santé (BNS)

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— En médecine occidentale moderne, on détaille 5 niveaux d’atteinte, depuis les tissus les plus externes (peau, ORL, poumon) aux plus profonds (rein et os) :

  • Ectoderme = peau, poumon, ORL
  • Endoderme digestif = Foie, VB, Colon
  • Mésoderme lymphoïde = Rate et système lymphatique
  • Mésoderme vasculaire = cœur et vaisseaux
  • Mésoderme conjonctif = Rein, vessie, os et cartilages

En fait, il n’y a pas beaucoup de différences entre ces diverses classifications. Ce qui est important dans la consultation, c’est de bien comprendre quel est le pôle organique qui souffre.

Endocrines

2/ L’approche économique (chronologie de la maladie) :

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H.H. RECKEWEG (médecin homéopathe allemand) décrit en 1955 six phases de fragilités organiques qui sont autant d’étapes conduisant les individus de la naissance à la mort, dans une approche « économique » ou chronologique précisant ainsi la description visant à donner un cadre objectif à la pathologie, faite par Hahnemann de ses trois diathèses (ou fragilités), 150 ans auparavant :

  • Psore (manifestations : rougeurs) = phases 1 et 2
  • Sycose (manifestations : grosseurs) = phases 3 et 4
  • Luèse (manifestations : ulcérations) = phases 5 et 6

Il considère ainsi que l’être humain normal nait avec un potentiel d’adaptation optimal (lié à son HLA) et que les facultés de celui-ci vont se réduire progressivement face à la somme des contraintes (alimentaires, microbienne, psychologiques …) que l’individu va accumuler dans sa vie. Cette réduction n’est pas linéaire, mais se fait par paliers successifs (on dit bien dans le langage populaire : « il a pris un coup de vieux ! »)

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Chaque palier correspondant à l’apparition de symptômes nouveaux, caractéristique de celui-ci. H.H. RECKEWEG a résumé sa vision dans le classique « Tableau des phases » où

1/ en ordonnées, on observe la dynamique des manifestations :

Phases humides (réversibles) :

  • Phase 1 = (enfance) = pathologies de stagnation/excrétion (manifestations = glaires)

La 1ère dysfonction qui apparait et qui s’observe de façon très simple : l’enfant est constipé, il a le nez qui coule, de la transpiration = manifestations de stagnation – caractérisés par : les glaires (TAN en chinois), ex.: une « attaque de froid » va aggraver stagnation et glaires – ralentissement des « circuits de l’eau » dans le corps.

  • Phase 2 = inflammation/chaleur (manifestations = maladies en « ite »)

Si l’eau stagne, elle chauffe : inflammations qui se manifestent avec fièvre. « rubor – tumor – calor – dolor » rougeur, congestion, chaleur, douleur. La fièvre permet de mobiliser les défenses et de limiter la stagnation – évaporation d’eau qui va dégager la stagnation = auto-régulation ! Elle est donc bénéfique. Maladies en « ite » (angine, pharyngite, etc.) – si on a de la fièvre, tout rentrera dans l’ordre.

NB. Le pédiatre va vacciner l’enfant (pour le protéger contre les infections graves) – en fait, ce sont des contraintes terribles sur le système immunitaire – l’enfant fait donc rhino, otite, etc. – la maman retourne chez le pédiatre – il a de la fièvre, donc on lui donne un anti-pyrétique – le corps ne se défend plus et beaucoup plus de stagnation – à ce stade on donne alors un antibiotique – qui va bloquer la croissance du germe et disperser l’inflammation – antibiotiques : jus de champignon – vit dans l’humidité et la chaleur – donc on aggrave l’humidité – et donc la stagnation – en plus tous les antibiotiques sont immuno-dépresseurs – ils détraquent la flore intestinale qui est première défense immunitaire – deux à trois semaines après, on retourne chez le pédiatre, car rechute et nouveau antibiotique – puis il va mieux et c’est le moment du rappel des vaccins !

Importance de lutter contre la stagnation – c’est la fièvre qui guérit l’enfant !!!! : jusqu’à 39°, elle est favorable – après 39° on peut avoir des convulsions fébriles (mais elles sont bénignes à 99 % des cas). Il faut donc la traiter si elle monte trop haut : on découvre l’enfant, on le fait boire et enveloppement avec serviette humide – remède homéo en suppo pour éviter convulsion (exemple : VIBURCOL, lab. Heel, à garder au frigo). L’enfant a un nez hypotrophié par rapport à l’adulte, il travaille 5 fois plus, et développe des végétations adénoïdes qu’on peut enlever – mais ne pas enlever les amygdales – traitement pour limiter les glaires avec vitamines et oligoéléments – bien laver le nez avec un mouche-bébé – faire sortir et bouger pour limiter stagnation.

Problèmes induits par les polyvaccinations = 2 x plus de maladies allergiques et 3 x plus de maladies infectieuses – statistiques sur 23000 enfants – institut KOQ en Allemagne – ne pas vacciner avant 6 mois – mais tétanos avant l’âge d’un an nécessaire – puis après en fonction des croyances.

  • Phase 3 = déposition (manifestations = allergies et maladies de surcharge)

Parfois dès l’âge de 3 ans : on voit apparaître les maladies allergiques et des pathologies de surcharge – phase de déposition – correspond aux maladies allergiques et de surcharge –

On observe alors 5 types maladies allergiques aiguës :

  1. Allergie du foie : rhume des foins (au printemps le foie est en plénitude)
  2. Allergie du poumon : asthme (le poumon n’arrive pas à se vider)
  3. Allergie des reins : eczéma (commence par des bulles d’eau)
  4. Allergie de la rate/pancréas : urticaire et œdème de Quinke
  5. Allergie du cœur : migraine (moitié du crâne et battements)

Plus de fièvre, mais apparition de maladies très bruyantes – on va voir allergologue – qui va faire une désensibilisation : on injecte pour empêcher ces réactions, on met de la cortisone, pour empêcher ces manifestations – allopathie : on fait disparaitre manifestations, mais on renforce la cause !! NB. la nature de la cause est a l’inverse de la manifestation – Allergie = manifestation brutale, on surréagit car le système immunitaire n’est plus adapté à certains éléments de son environnement !! Allopathie : thérapeutique suppressive qui renforce la cause – réfléchir si bien nécessaire ?!

  1. Aspect YANG du trouble (manifestations bruyantes) : Allergies aiguës
  2. Aspect YIN du trouble (structure) : maladies de surcharge (cellulite, obésité, goutte, diabète). Tout est logique ! tout ce qui nous arrive à une cause !!

Adulte : le sujet va passer brutalement en phase 4 où on voit apparaître la sécheresse :

Phases sèches (lésionnelles) :

  • Phase 4 = imprégnation (manifestations = acidose locale, lithiases)

Sécheresse des tissus, on voit apparaître les lithiases (cailloux: litho) dans les reins, la vessie, la vésicule biliaire, les glandes salivaires.

  • Au niveau génital : fibromes utérins (femme), adénome de la prostate (homme)
  • Cette sécheresse va entrainer des manifestations (acidose localisée) inflammatoires douloureuses sur la peau et les muqueuses (ex.: psoriasis = vide de sang du foie – chaleur du cœur qui se manifeste sur la peau).
  • Herpes : fissure et ulcération – toujours sécheresse des tissus
  • Arthrose = maladie dégénérative de phase 4.

Certaines filles ont un tableau clinique entre les phases 3 et 4 : elles sont maigres et sèches en haut (phase 4) et ont de la cellulite en bas du corps (encore en phase 3) – après traitement cortisone, pilule, etc… cellulite et sécheresse ! NB. anémie = sécheresse (le sang est un liquide).

Processus de vieillissement tissulaire : on est déjà dans des pathologies avec des lésions qui ne régresseront pas vraiment – phase 1 à 3 : phases humorales (on a de l’eau, cela se passe à l’extérieur des cellules, yeux coulent, articulations gonflent, nez coule) – cas des allergies = pathologies de la répartition de l’eau – phases humides et ça régresse à 100% – dès maladie finie, on retourne à état antérieur. Dès la phase 4: maladie tissulaire, les tissus sont secs, on observera des cicatrices, des séquelles.

Chez la femme : souvent à partir de la ménopause passage en phase 4 – les ovaires arrêtent de fonctionner – les hormones féminines retiennent l’eau et permettent élasticité du tissu.

C’est durant cette phase que l’on observe le développement des intolérances alimentaires – le sujet devient allergique à certains types d’aliments – ce qui va induire des maladies inflammatoires chroniques (digestives, cutanéo-muqueuses ou rhumatismales).

  • Phase 5 = dégénérescence (manifestations = auto-immunité et vascularites)

Le système immunitaire attaque son propre corps – il détruit ses propres tissus, car il ne les reconnait plus !

Infarctus du myocarde, artériosclériose avec claudication intermittente, sclérose en plaque (SEP), diabète type 2 et microangiopathie diabétique, polyarthrite rhumatoïde, thyroïde (maladie de Basedow et d’Hashimoto), polyarthrite (atteinte des articulations), spondylarthrite ankylosante (rachis en « colonne bambou » : toute raide), rectocolite hémorragique et maladie de Crohn, maladie de Guillen-Barré (exemple après vaccination grippale) , poumons (histocytose), vaisseaux (maladie de Takayatsu, etc …), Vitiligo, etc …

Presque toujours pathologie post-infectieuse ou post-médicamenteuse – plus on a de vaccins et de maladies, plus on a des chances de développer ces pathologies. Ce sont des affections graves, chroniques et destructives – on en voit de plus en plus chez les enfants (car de plus en plus vaccins et antibiotiques). Traitement : on va essayer de calmer le système immunitaire avec des immuno-dépresseurs – mais après 5 ans sous ces médicaments, 30% de ces patients vont développer un cancer (révolte des tissus, comme si en ville il n’y avait plus de policiers dans les rues : alors les passants pilleraient les magasins !).

  • Phase 6 = dédifférenciation (manifestations = cancers)

Les cancers sont des affections chroniques et en majorité curables : de la peau par exemple – au contraire du cancer du poumon : un des pires (99% sont des anciens fumeurs) et du cancer des ovaires (tueur silencieux) – cancer de la prostate : intermédiaire.

Cancer : problèmes d’agressivité tissulaire – plus la tumeur prend des habitudes embryonnaires (se dédifférencier), plus elle va envahir rapidement les tissus environnants.

2 facteurs importants :

  1. Vitesse de propagation (dépend du niveau de différentiation)
  2. Localisation: important – par ex : cancer du sein (sur tissu lymphoïde) on peut intervenir tôt – prostate : dans une capsule, alors que poumon ou l’ovaire métastasent très vite

Cancer : maladie chronique – il faut adopter une stratégie – faire biopsie pour regarder comment sont les tissus. Armes :

  1. Chirurgie
  2. Radiothérapie (si localisation particulière, si très local, gamaknife)
  3. Chimiothérapie (ex.: pour cancers du sang, guéris 2 sur 3)
  4. Immunothérapie : les « vaccins anti-cancer » – à stade expérimental – on prend un bout de la tumeur et on entraine les lymphocytes à combattre et on les réinjecte.

Le cancer est un mode de vieillissement normal des tissus. Il y a 30 ans, nous avions en France 500 centenaires en France, étude de ceux-ci = ils avaient tous (au moins) un cancer !

 

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2/ en abscisse, il détaille les 5 niveaux d’atteinte, depuis les tissus les plus externes (peau, ORL, poumon) aux plus profonds (rein et os), comme vu plus haut.

Pour lui, les dysfonctions progressent au cours de la vie de gauche à droite (de 1 à 6) et des tissus superficiels aux plus profonds. Une thérapeutique optimale devant viser à ramener le patient dans le sens inverse. Pour ce faire il conçoit un ensemble de formules qu’il nomme « homotoxicologie » (mélange de micro-nutrition, de remèdes homéopathiques et d’extraits tissulaires), à l’efficacité indéniable (voir sur ce site en FMC, les cours d’Homotoxicologie).

Si bien soigné, on peut remonter une ou deux marches – cf. « loi de Hering » (homéopathe américain) : « Quand le patient va mieux, on voit réapparaitre symptômes de maladies antérieures ».

Bibliographie : H.H. Reckeweg : « L’homotoxicologie ». Méthode qui s’appuie par les produits allemands du laboratoire Heel, distribués par le laboratoire Ebipharm en Suisse.

Voir aussi sur ce site en FMC le cours d’Homotoxicologie …

 

3/ L’approche dynamique :

En MTC, on considère deux phénomènes complémentaires à l’origine des maladies :

— des « contraintes externes » (maladie suite de … ?), que la MTC systématise en 6 types opposés deux à deux (Yang/Yin) :

  • Contraintes externes de type « yang » : le froid (les traumatismes – Vessie/IG), la chaleur (maladie infectieuse ou par stagnation – VB/TR) et la sécheresse (douleurs – GI/Estomac)
  • Contraintes externes de type « Yin » : l’humidité (glaires ou oedèmes – Poumon/Rate), le vent (les soucis – Foie/MC), le feu (insolation, irradiation … – Rein/Coeur)

Réduire les contraintes externes (vaccins, conduites à risque) les pires sont les contraintes psychologiques, car elles agissent 24 heures sur 24 – travaille d’écoute et d’identification du naturopathe – les conflits conjugaux sont très destructeurs – audit de la sommation des contraintes (passées et encore actives) – NB. la moitié des résultats au cabinet : arrêter traitements (inutiles ou toxiques) des médecins !

 

— des « faiblesses de structure » (diathèse = type de fragilité) qui vont mobiliser les cinq différents volumes des organes d’un pôle : l’eau (rein), le sang (coeur), l’énergie (poumon), le yang (foie) et la lymphe (rate).

Évaluation du niveau fonctionnel du système immunitaire et métabolique – identifier dans quelle phase on est (par ex.: repérer ménopause si passage en phase 4) – essayer de discuter avec patient – toutes ses maladies sont logiques – il n’a pas eu 50 maladies différentes – mais une série de manifestations, aboutissement d’un ensemble de dysfonctions – but : soigner en améliorant le fonctionnement du système immunitaire et métabolique.

En fait, les maladies sérieuses proviennent de la rencontre d’une contrainte externe forte avec une fragilité interne qui lui correspond !

 

Cette triple classification est essentielle à notre diagnostic de vitalité et aux conseils que nous sommes susceptibles de fournir, car nous envisagerons les problèmes de façon différente selon la gravité et la profondeur des dysfonctions observées. La bonne santé, c’est l’adaptation – trouver la meilleure posture dans les situations de contrainte.

 

Médecin : son rôle est de faire disparaitre la maladie – position de pouvoir, de « sachant » – mais n’aide pas, car ferme le dialogue !

Naturopathe : donner du sens à ce qui arrive – faire comprendre que ce qui arrive est logique – on enlève l’angoisse, car le patient a compris son processus de vieillissement – on peut alors mettre en place une stratégie d’amélioration des choses – on cherche avec la personne à donner du sens, à comprendre comment on est arrivé là et pourquoi – quels sont les facteurs alimentaires, psychologiques, la fragilité génétique ?

Deux méthodes ont notre préférence :

L’Hypnose erickssonienne qui est à la source de nombreuses « thérapie brèves » – il faut mieux apprendre cette méthode médicalisée que des « thérapies » ésotériques telles que kinésiologie, le reiki, l’antenne de Lecher, etc… Principe : il faut surprendre le patient et qui n’a pas de réponse avec son niveau de conscience habituel et va pouvoir faire appel à d’autres ressources, c’est le moment de lui proposer de faire mieux. La méthode de la PNL en dérive directement.

La méthode des « Histoire de vie » est aussi une excellente méthode qui permet de :

  1. mettre au clair les mauvaises habitudes du patient (passé)
  2. faire le point de ses capacités (ressources) actuelles (présent)
  3. envisager le projet dans lequel il va s’investir dans les prochaines années (futur)

D’autres méthodes opérantes, comme « l’analyse transactionnelle » seront étudiées en seconde année, option « relation d’aide » …

 

Méthode historique (encore enseignée dans de nombreuses écoles) : la Bioélectronique de Vincent, développée par cet ingénieur qui a étudié 3 valeurs des liquides du corps : pH, RO, rH2, avec petits électrodes pour mesurer caractéristiques d’activité. On va, soit vers acidité, soit vers basicité – mais le corps humain est compartimental avec des compartiments qui communiquent plus ou moins entre eux – (ex. : 19 compartiments seulement pour l’iode) – et ici on explore 3 compartiments sang, urine, salive (salive et urine compartiments trés périphériques) – résultats qui varient aussi beaucoup en fonction de ce qu’on a mangé la veille, car les protéines sont acidifiantes – aussi en jeûnant, on passe en acidification (corps cétoniques).

Faire l’analyse compartimentale pour un seul compartiment ne suffit pas – il faut aussi abandonner le principe du dosage (cas des oligo-éléments) ou alors faire un modèle et le vérifier :

Les débuts de l’évaluation biologique du terrain : la « Bio-électronique de VINCENT »

Dès 1956, Louis-Claude VINCENT (1906-1988, ingénieur travaux publics) met en avant les variations du pH, rO et rH2 dans le sang, la salive et les urines (soit 9 paramètres). Présentés sur un graphique (ou « Bioélectronigramme »), ces valeurs, lorsqu’elles divergent, signent le risque vasculaire ou tumoral. Théoriquement intéressante, car permettant de classer les agents pathogènes et toxiques – comme les aliments et remèdes dans un cadre logique, cette approche souffre de l’extrême variabilité des mesures effectuées (en fonction des boissons, de l’alimentation et des efforts effectués avant le test …).

 

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Certains praticiens l’utilisent toujours (attention au matériel qui est cher et fragile !), comme notre ami Angelo LUCAS, de Lisbonne, qui bénéficie d’une importante base de données (35 000 patients) et d’une informatique intégrant la dynamique de variation de ces 9 paramètres, pour le calcul théorique de « l’âge biologique » du patient.

 


A propos de l'auteur
Jean Yves Henry
Médecin généraliste, homéopathe et acupuncteur. Auteur d'une dizaine d'ouvrages, il coordonne l'enseignement de confrères de toutes spécialités pour promouvoir l'aspect intégré de ce télé-enseignement médical et para-médical.