La cuisson des aliments

La cuisson des aliments

Le problème dans la cuisson des aliments, c’est qu’elle entraîne – dans la grande majorité des cas – une perte considérable des vitamines, enzymes, nutriments et sels minéraux.

Le processus de déperdition se déroulant ainsi :

entre 45° et 50° … certaines enzymes s’inactivent,

entre 60° et 75° … la vitamine C commence à disparaitre,

entre 70° et 100° … une processus d’hydrolyse détériore les protéines,

à partir de 90° … les vitamines du groupe A et B disparaissent à leur tour,

à partir de 100° … les sels minéraux et oligo-éléments ne sont plus assimilables,

à partir de 120° … les dernières vitamines encore présentes s’oxydent,

à partir de 140° … les végétaux et les fruits ne sont plus qu’un amas de cellulose indigeste.

 

De plus certains modes de cuisson génèrent des substances reconnues cancérigènes ou fortement toxiques comme :

→ les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP),

→ les amines hétérocycliques,

→ la carboxyméthyllysine,

→ et l’acrylamide.

 

C’est probablement la raison pour laquelle des courants se sont progressivement développés en réaction aux dangereuses carences et intoxications qu’impliquent les différents modes de cuissons :

→ certains prônant une alimentation vivante et crue, crudivores, frugivores, « paléo », etc.

→ d’autres, plus tempérés mais tout aussi conscients, choisissant une supplémentation en compléments alimentaires et nutritionnels accompagnés d’une alimentation bio aussi fraîche que possible.

 

Alors, y a-t-il un moyen de se faire plaisir sainement en :

→ cuisant les aliments sans les dénaturer,

→ conservant intacts presque toutes les vitamines et minéraux naturellement présents,

→ et en évitant soigneusement de déstructurer les molécules des ingrédients ?

 

La magie de la cuisson à basse température

Prenant le contrepied des grandes marques d’électroménager dorénavant spécialisées dans la production de fours autonettoyants ultra sophistiqués bourrés de nanoparticules ultra nocives et diffusant des micro-ondes polluantes, je vous conseille d’essayer un appareil de cuisson à basse température.

→ En cuisant à la vapeur, il conserve 96% de la vitamine C et 97% des sels minéraux.

→ Dans la préparation des gratins, il préserve plus de 90% de la vitamine C.

→ Pendant le dorage des pommes rissolées ou des viandes, il garde 100% des bonnes graisses, sans les transformer en mauvaises graisses.

→ En comparaison d’une cuisson à la casserole, il permet de réaliser jusqu’à 77% d’économie d’énergie.

→ Il peut absolument tout cuisiner en plus digeste, plus savoureux et plus vitaminique que n’importe quel autre appareil.

Exemples :

Vitaliseur de Marion (sorte de coucoussière avec couvercle étudié)

ou : http://www.omnicuiseur.com

ou mijoteur, par exemple : MOULINEX CE7010 COOKEO

A propos de l'auteur
Jean Yves Henry
Médecin généraliste, homéopathe et acupuncteur. Auteur d'une dizaine d'ouvrages, il coordonne l'enseignement de confrères de toutes spécialités pour promouvoir l'aspect intégré de ce télé-enseignement médical et para-médical.