La méthode des cristallisations sensibles

La méthode des « cristallisations sensibles »

E. PFEIFFER dans les années 1920, sous la direction de Rudolf STEINER, ingénieur et philosophe visionnaire, met au point la méthode des « cristallisations sensibles ». Celle-ci explore l’effet organisateur de substances colloïdales (sève, lait, sang …) sur des solutions de sels métalliques. La forme des images ainsi obtenues peut se révélée hautement évocatrice de dysfonctions organiques.

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Cette méthode d’étude de la « micro-hétérogénicité » du sérum souffre à notre avis de deux défauts majeurs :

  1. une grande difficulté technique à obtenir des plaques utilisables (par exemple sur quatre plaques diluées du même sang, souvent une seule est « lisible », les trois autres se révèlent macro-vacuolaires),
  2. l’interprétation des images obtenues est fort complexe et tout à fait subjective (nécessite des praticiens spécialisés), car il est rare de trouver les images « typiques » de telle ou telle souffrance d’organe, comme les ouvrages d’anthroposophie nous les présentent.

Elle n’est plus guère utilisée actuellement qu’en Allemagne.

A propos de l'auteur
Jean Yves Henry
Médecin généraliste, homéopathe et acupuncteur. Auteur d'une dizaine d'ouvrages, il coordonne l'enseignement de confrères de toutes spécialités pour promouvoir l'aspect intégré de ce télé-enseignement médical et para-médical.