Maladies rares et médicaments orphelins

Les maladies rares et médicaments orphelins 

Ces termes sont apparus aux États-Unis dans le « Orphan Drug Act » de 1983. Selon cet acte, une « maladie orpheline » est :

(A) soit une maladie rare, c’est à dire qui touche moins de 1/ 2 000 personnes,

(B) soit une maladie qui touche plus de 1/ 2 000 personnes, mais pour laquelle il est improbable que le coût de la mise au point et de la fabrication d’un médicament contre cet état ou de cette maladie soit récupéré par les ventes de ce médicament.

MaladiesOrphelines

Les médicaments orphelins sont des médicaments utilisés pour le diagnostic, la prévention ou le traitement de maladies létales (ou très graves) qui sont rares.

Ces médicaments sont dits « orphelins » parce que l’industrie pharmaceutique n’a que peu d’intérêt, dans les conditions de marché habituelles, à développer et à commercialiser des produits destinés uniquement à un nombre restreint de patients atteints de symptômes très rares. Pour les entreprises pharmaceutiques, le coût de mise sur le marché d’un produit préconisé dans une maladie rare ne serait pas couvert par les ventes attendues sur ce marché.

Pour cette raison, les gouvernements et les associations regroupant les représentants de maladies rares ont souligné le besoin d’incitations économiques afin d’encourager les entreprises pharmaceutiques à développer et à commercialiser des médicaments « orphelins » à destination des patients atteints de maladies rares et laissés pour compte.

De notre côté, il nous arrive souvent d’être consulté par ces pauvres patients qui cherchent une solution, en désespoir de cause. Nous pratiquons systématiquement dans ces cas un BNS afin d’évaluer leur état immunitaire et métabolique, puis de leur proposer une correction spécifique et physiologique, à partir de notre base de données de plantes et de sels. Cela nous a amené à mettre en évidence des situations peu connues des classiques, avec des améliorations thérapeutiques notables, par la simple correction des anomalies de leur profil.

NB. Si vous souhaitez réaliser un BNS12 ou 24, cliquez sur ce lien : www.mybiobox.com

Exemple : les aspects de « hyalinose » (hyper Bêta + Gamma globulinémie) des mucoviscidoses, qui voient les épisodes d’infection s’espacer et la reprise de poids et d’énergie se faire, par un traitement de sels et de plantes adapté. 

Nous avons voulu vous présenter les quelques cas qui suivent pour faire comprendre aux praticiens septiques que la « médecine intégrée » n’est pas un vain mot et que les médecines douces peuvent avoir des solutions que l’industrie pharmaceutique n’envisageait pas.

Références :

  • www.orphanet.ch/
  • www.eurordis.org/about-rare-diseases
A propos de l'auteur
Jean Yves Henry
Médecin généraliste, homéopathe et acupuncteur. Auteur d'une dizaine d'ouvrages, il coordonne l'enseignement de confrères de toutes spécialités pour promouvoir l'aspect intégré de ce télé-enseignement médical et para-médical.