Ovaires polykystiques

Le « syndrome des ovaires polykystiques »

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Le diagnostic d’ovaires polykystiques (SPOK), doit être évoqué en présence :

  • d’une forte dysménorrhée (kyste hémorragique ?),
  • d’une acné,
  • d’un hirsutisme,
  • d’une aménorrhée (primaire ou secondaire ?),
  • d’une obésité
  • et d’un acanthosis migrans.

Il repose sur le dosage de la testostérone totale, de la FSH et de l’oestradiol (pour éliminer les autres causes d’hyperandrogénie) et l’échographie pelvienne (qui précisera la taille et nombre des kystes). Si ces dosages s’avèrent normaux, on évoquera une hypersensibilité des récepteurs tissulaires.

irm   IRM pour une exploration fine

Un tel diagnostic impose aussi la recherche d’un diabète et parfois même d’un syndrome métabolique. 

Le traitement médical classique consiste à mettre les ovaires au repos (pilule).

En homéopathie, on pourra utiliser, selon les symptômes : Apis mel. (hg), Ovi gallinae pellicula (ca) ou Palladium (au)  …

Toujours avec Folliculinum 9 ch, trois granules au 14 ème jour du cycle.

Un BNS/HTS permettra de mieux comprendre les dérèglements sous-jacents et de choisir une plante aux effets hormonaux spécifiques, des sels et une micro-nutrition adaptée.

A propos de l'auteur
Jean Yves Henry
Médecin généraliste, homéopathe et acupuncteur. Auteur d'une dizaine d'ouvrages, il coordonne l'enseignement de confrères de toutes spécialités pour promouvoir l'aspect intégré de ce télé-enseignement médical et para-médical.