Physalis alkekengi

alt   Physalis alkekengi

Solanacée vivace à racines traçantes, surtout connue pour son faux-fruit, une baie comestible de couleur orange enfermée dans un calice rouge orangé semblable à un grand lampion orange. Indigène en Europe, sa cueillette est attestée dès le Néolithique. 

NOM FRANÇAIS : Coquelet alkekenge, herbe à la lanterne, Mirabelle de Corse (Ang.: Winter cherry / All.: Judenkirsche) 

PRINCIPES ACTIFS : Alcaloïde, amers, pigments, vitamines B1, B2, PP et C 

INDICATIONS Traditionnelles : les baies fraiches sont comestibles, légèrement laxatives et diurétiques. Elles se conservent dans le vinaigre, et se consomment comme les oignons et les cornichons. Au Québec, elles servent de vin apéritif appelé « Amour en cage » (23% d’alcool). 

HOMEOPATHIE Diathésique : Remède du groupe du Calcium (Kollitsch p. 122). Inflammation urinaire subaiguë ou chronique, le plus souvent causé par la gravelle (lithiase). Tenesme vésical, incontinence d’urine la nuit surtout.

Douleurs dans la région rénale, aggravées par le mouvement.

Vertiges, en marchant chaque pas résonne dans la tête. Paralysie faciale 

NB. Remède homéopathique à ne pas confondre avec Physalis physalia (méduse) 

PSYCHE (B. Vial) : « L’amour en cage » ? 

EFFICACITE BIOLOGIQUE (BNS) :

  • Baisse les tests : Alpha 1 précipitines / Magnesia / Zincum
  • Augmente les tests : Albumines / Alpha 2 précipitines 
A propos de l'auteur
Jean Yves Henry

Médecin généraliste, homéopathe et acupuncteur.
Auteur d’une dizaine d’ouvrages, il coordonne l’enseignement de confrères de toutes spécialités pour promouvoir l’aspect intégré de ce télé-enseignement médical et para-médical.