Le BNS, présentation

Le Bilan Nutrition-Santé :

Un « bilan de dépistage » pour les praticiens (médecins allopathes, dentistes, vétérinaires et naturopathes) …

« Attendre que la maladie apparaisse cliniquement pour la traiter, c’est forger les armes après avoir déclaré la guerre, creuser le puits au moment où l’on a soif  » (Nei-King-Sou-Ouen).

Le BNS (en anglais : « Anti-Aging Biological Scanner ») a été créé pour fournir un outil simple (12 paramètres seulement) et bon marché, mais néanmoins performant, aux confrères biothérapeutes impliqués dans le suivi de pathologies complexes :

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La notion de « terrain » est sans arrêt mise en avant par les praticiens (les classiques comme ceux de médecine naturelle), cependant, il y a des divergences notables quand aux modélisations de celui-ci, par exemple, on évoque les 5 « mouvements » de la MTC, les 3 « diathèses » homéopathiques, les 4 « humeurs » hippocratiques, les 6 « phases » de l’homotoxicologie, etc … et de plus, il n’existait aucune méthode biologique d’appréciation objective de celui-ci.

Faire le point de la situation de la santé de votre patient et de la dynamique des évènements (l’évolution à prévoir) nous parait essentiel, d’autant que pour agir efficacement sur les différents processus en cause, nous devons en comprendre les mécanismes. Les contraintes qui s’appliquent sur notre équilibre psychosomatique sont de deux ordres :

–       Les faiblesses de notre code génétique (antécédents familiaux et personnels de diabète, d’allergie, de rhumatismes, de goutte, hypercholestérolémie),

–       Les diverses contraintes de l’environnement (surmenage, alimentation trop grasse ou trop sucrée, sédentarité, intoxication tabagique, alcool, infections chroniques ou polyvaccinations, soucis …).

Cliniquement, on peut observer trois aspects :

–       Les terrains inflammatoires (« chauds » : congestions ORL, dermatoses, cystites …) qui se développent sur des phénomènes de stagnation, par vide d’énergie (épuisement physique ou émotionnel) ou intoxication (erreurs alimentaires, émonctoires engorgés),

–       Les terrains lymphoïdes (« humides » ou « secs »), qui sont des moments durant lesquels le sujet se sent « mal » dans sa peau, est facilement agressif, avec des douleurs sur fond suppuratif ou arthralgique. Les troubles de concentration et de mémoire sont alors fréquents.

–       Les terrains scléreux (« froids » : arthrose, déminéralisation, artériosclérose), qui sont une « fausse bonne santé » et préfigurent un état dégénératif, qui peut se déclencher à tout moment : maladie auto-immune (polyarthrite, maladies inflammatoires de l’intestin, thyroïdites, infarctus du myocarde …) ou affection cancéreuse (plus ou moins rapidement après un stress émotionnel grave, vécu dans la solitude, sur lequel le sujet a culpabilisé !).

 

La dynamique des évènements se fait dans deux tendances :

–       Les sujets à terrain sec (généralement minces) auront une évolution qui ira du « terrain dystonique » (émotivité, fatigabilité, fragilité ORL et colique …) au « terrain déminéralisé » (fond maniaque ou dépressif, insomnie, bourdonnements d’oreilles et chute des cheveux …), en passant par le « terrain acide » (épisodes douloureux plus ou moins longs et/ou fréquents : cystites, lithiases, avec fissures ou ulcérations …)

–       Les sujets à terrain humide (plus enveloppés) auront une évolution qui ira du « terrain intoxiqué » (fragilité hépatovésiculaire et tendino-musculaire …) au « terrain vasculaire » (angoisses et préjugés, troubles du rythme cardiaque, bouffées de chaleur …), en passant par le « terrain lymphoïde » (troubles de mémoire, épisode douloureux et suppuratifs : rage de dents, sinusites …).

   

Il arrive cependant qu’un sujet « sec » bascule sur un terrain humide et vice versa. Cette bascule s’observe surtout au niveau des terrains lymphoïde et acide. Ce phénomène, facile à repérer cliniquement, nécessite une étude particulière de la cause déclenchante et de sa correction éventuelle.

La santé est un équilibre instable qui peut être représenté comme un plateau en équilibre sur une balle. Le plateau peut pencher de coté (inflammation/sclérose), d’avant en arrière (humidité/sécheresse), mais aussi, si les contraintes sont fortes ou prolongées, se vriller dans divers axes (dissociations).

La prise répétée de remèdes chimiques (aspirine, antibiotiques, anti-inflammatoires non-stéroïdiens, infiltrations de corticoïdes, hypolipémiants …), si elle apporte un soulagement symptomatique (ou biologique) rapide, se paye au prix d’une dégradation durable des équilibres du terrain, donc du risque de passer dans une phase active de maladie, souvent autre que celle que l’on observait !

 

Le BNS, basé sur des tests biologiques effectués en phase colloïdale (c’est à dire dans les conditions du vivant), propose une évaluation globale de la situation qui intègre toutes les données des classiques, et se révèle être, pour un prix raisonnable, un examen de dépistage performant et stable (contrairement aux appareils électroniques). Il modélise dans une approche systémique la dynamique des phénomènes en six types :

–       les phénomènes liés à l’eau : problèmes d’œdèmes ou de sécheresse

–       les phénomènes, parfois alternants, d’inflammation ou de sclérose

–       les phénomènes d’engorgement lymphoïde ou d’acidose localisée

 

Il s’agit d’évaluer les différents aspects du risque afin d’optimiser les régulations et l’adaptation globale du sujet. Une fiche clinique spécifique (jointe – cases à cocher) permet de cibler les symptômes à rattacher à chaque type de décompensation.

Afin d’objectiver la situation actuelle et les glissements (décompensations ?) à craindre au sein du milieu intérieur, nous explorons au niveau sérique :

1 – Le Protidogramme différentiel qui évalue les cinq principales structures de défense :

* Le taux des Albumines est corrélé à l’eau tissulaire.

-> élevées, elles signent une dystonie souvent évidente (le sujet soumis au stress tire sur ses surrénales – vers un épuisement surrénalien ?),

-> basses, elles signent l’entrée dans une phase de lésions organiques !

 

* Le paramètre Alpha 1 est corrélé au sang disponible.

-> élevée, il signale les phénomènes inflammatoires aigus (souvent tendino-musculaires). Si ce phénomène se développe sur une sécheresse (Alb. basses), le terrain est acide.

-> bas, il signe la tendance anémique (avec hypotension éventuelle).

 

* Le paramètre Alpha 2 est corrélé à l’énergie disponible.

-> élevé, il signale une inflammation subaiguë à manifestation cutanéo-muqueuse,

-> bas, il signe le vide d’énergie, état de fatigue souvent intense.

 

* Le paramètre Bêta est corrélé aux fonctions hépatiques (c’est à dire 60% de la biosynthèse et de la détoxication).

-> élevé, il signale un engorgement de la filtration hépatovésiculaire.

-> bas, il marque l’insuffisance hépatovésiculaire (effondrement de la capacité de synthèse des graisses complexes ou la consommation du complément – grave, lors d’une pathologie infectieuse ou d’une maladie auto-immune évolutive).

 

* Le paramètre Gamma (les anticorps) est lié au système lymphoïde, qui augmente en fonction du nombre d’antigènes rencontrés (rôle des vaccins, des intoxications et infections chroniques).

-> si Bêta et Gamma sont basses, l’adaptation immunitaire est insuffisante, s’observe lors de phénomènes allergiques récidivants,

* si Bêta et Gamma sont élevés, c’est une « hyalinose », mécanisme de vieillissement tissulaire conduisant à la destruction par sclérose, avec hypoxie.

Protidogramme

2 – Les Euglobulines sont un paramètre qui reflète le stress oxydatif. Celui-ci accompagne différentes contraintes externes subies par le milieu intérieur :

  • Hyper Eu globulines= INFLAMMATION et souffrance vasculaire, avec anxiété constante et œdème parfois.
  • Hypo Eu globulines = SECHERESSE (rein) qui « fait mal » (ex.: arthralgies +), sur traumatisme ou stagnation/inflammation

Dans les deux cas, un traitement antioxydant est souhaitable.

EuGlob

3 – Les six principales fonctions de régulation du milieu intérieur. Ces tests ne sont pas des dosages de l’élément dans le compartiment sérique (limite des examens classiques actuels), mais des tests de réactivité à cet élément, c’est-à-dire directement corrélés au nombre de sites porteurs sériques, donc à l’activation de son métabolisme dans l’ensemble de l’organisme.

Les facteurs lipidiques :

Manganèse (polarité Foie) = les graisses endogènes. Le manganèse est le cofacteur de nombreuses enzymes, particulièrement au niveau mitochondrial, d’où un rôle sur la croissance et l’élimination de l’acide urique et des pigments biliaires (influence sur la goutte et les rhumatismes chroniques). Il est très corrélé au cholestérol, donc au risque vasculaire.

Calcium (polarité lymphatique) = les graisses alimentaires). Le calcium a une action double : c’est un élément essentiel des protéines (albuminates de Ca et de Mg), donc catalyseur de la nutrition. Son augmentation évoque :

–       une surcharge vasculaire lipidique (marqueur des acides gras circulants),

–       un état septique collecté ou un trouble du comportement (peurs et impulsions).

Sa baisse évoque l’insuffisance hépato-vasculaire.

Lipidique

Les facteurs hormonaux :

Zinc (polarité Poumon/GI) – activateur de plus de 80 enzymes !

  1. signe un problème métabolique (pré-diabète) ou endocrinien (mastose/grossesse…)
  2. marqueur parasitaire (amibes/paludisme …) ou viral chronique (HIV / hépatite …) ?
  3. problème membranaire : eczéma humide ou métalloprotéinases (rhumatismes ou K) ?

Iode (polarité Cœur) – L’iode est un élément constituant des tissus glandulaires, surtout le corps thyroïde. Son augmentation évoque :

  1. les symptômes allergiques : asthme, rhume des foins, eczéma, atopie …
  2. les dysthyroïdies (existence de nodules ?)
  3. les congestions vasculaires (varices, hémorroïdes, rhumatismes inflammatoires …)

Son augmentation conjointe avec le Zinc signale une probable intolérance alimentaire.

Sa baisse évoque les allergies chroniques ou les hypothyroïdies.

Hormonaux

L’équilibre acido-basique :

Acides (polarité hypophyse) – Les acides correspondent à des phases de déshydratation des tissus (jusqu’à l’ulcération, les arthrites inflammatoires) et de souffrance psychologique (précipitation, épuisement, douleurs et agressivité). C’est aussi un bon marqueur de l’hyper uricémie (goutte).

Ammonium (polarité Rein) – Les sels d’ammonium (NH3-R) sont la clef de la synthèse des protéines. Ce sont des agents mouillants qui corrigent la sécheresse des tissus. Bon marqueur des lithiases et du diabète gras.

AcidBase

4 – Le système fournit en outre, des coefficients calculés, destinés à attirer l’attention du praticien sur le niveau de déstabilisation des différents « thermostats biologiques » du patient, donc sur l’urgence éventuelle d’une décision thérapeutique.

* l’autodiagnostic des 6 terrains (en %) = en première page

Camembert

* le coefficient d’homéostasie (sa baisse signe la proximité d’une éventuelle décompensation).

StabilitéBio

* la « vitesse de vieillissement vasculaire » (moyenne des réactivités, paramètre liée à l’inflammation – si élevé / à la déminéralisation – si bas)

COEFBNS

Des suggestions thérapeutiques ciblées :

Ces 12 paramètres biologiques permettent au praticien de mieux situer les symptômes cliniques observés et de l’orienter vers les remèdes physiologiques susceptibles de faire céder la dysfonction correspondante. On aura le choix entre :

—       Six plantes proposées pour avoir l’effet correcteur optimum sur un maximum de paramètres hors-normes (base de données du système = 100 plantes). Vous choisissez donc le draineur idéal !

PhytoBNS

 

—       Trois huiles essentielles (pour les situations d’urgence) :

HEBNS

 

—       Trois « Fleurs de Bach », à visée plus psychologiques :

FBBNS

 

—       Une (ou deux) parmi les six complexes spécifiques de terrain, formules simples de sels minéraux et d’oligo-éléments, que l’on peut associer à des vitamines.

—       Les complexes de micro-nutrition (antioxydants, acides gras essentiels, enzymes et vitamines) des laboratoires du secteur, par le biais d’un système expert simple.

MicroNut

 

Sachez qu’un praticien peut commencer sans notions préalables, car le système-expert des BNS lui détaille les différents aspects rencontrés et le pourquoi des propositions thérapeutiques (voir article suivant : « le BNS outil de compréhension et de correction du terrain »).

 

alt BNS version chinoise (page 1) !

 

QUELLE EST L’ORIGINALITE DE CETTE TECHNIQUE ?

Les protéines contenues dans notre sérum sont la résultante de l’interaction de notre patrimoine génétique avec notre environnement : mode de vie, maladies actuelles et antérieures, intoxications, stress, accidents… Le BNS est une méthode de décryptage du protéome qui fournit des informations spécifiques sur les choix adaptatifs de l’organisme aux différentes contraintes subies.

ATTENTION : Le BNS ne se substitue pas aux autres examens de biologie (formule sanguine, bilan hépatique ou rénal, etc…) ou à l’imagerie conventionnelle (scanner, échographie, radiographie, IRM…) : il s’agit en effet d’un diagnostic fonctionnel d’adaptation, autrement dit un diagnostic de terrain et non de maladie.

alt  le « Camembert » des terrains, à l’hôpital de Macao (Chine)

QUEL EST L’INTERET DE CETTE METHODE ?

Les tracés du BNS et les conclusions statistiques qui en découlent, permettent des orientations thérapeutiques (phytothérapie / micro nutrition / diététique) susceptibles d’améliorer les marqueurs biologiques statistiquement les plus perturbés, et donc d’améliorer les régulations correspondantes.

Le BNS, en hiérarchisant les données biologiques et en optimisant l’effort thérapeutique, autorise une détoxication dirigée.

C’est un outil d’approche globale et d’objectivation des points faibles cachés de l’organisme. Ainsi il permet d’élaborer les meilleures « stratégies anti-âge » ou d’optimiser le fonctionnement de l’organisme des sportifs de haut niveau.

EN PRATIQUE : La réalisation d’un BNS nécessite une consultation spécifique auprès d’un praticien ayant les compétences requises. Celui-ci réalise (ou fait réaliser) une prise de sang . Il adresse ensuite le sérum à notre institut, en joignant la fiche clinique remplie et le règlement de l’examen (ou récépissé bordereau de règlement).

 

COMMENT LE BNS EST-IL INTERPRETE ?

Le BNS s’inscrit dans une démarche de médecine intégrée et dans la perspective d’un traitement biothérapique. Son exploitation nécessite une confrontation des données cliniques et biologiques, afin d’élaborer la prévention la mieux adaptée.

Les effets d’un traitement prescrit sur la base d’un BNS doivent être évalués après deux mois, la fréquence souhaitable pour pratiquer un BNS de contrôle est de six mois à un an : c’est un examen stable dans le temps.

MyBioBox, notre partenaire pour la réalisation des BNS = MyBioBox Presentation

 

Intérêt d’un traitement ciblé micro-dosé :

Nous sommes en train de vivre un changement de paradigme de la thérapeutique, de l’actuelle chimie (voici 20 ans qu’aucune molécule nouvelle n’a été mise sur le marché) à une thérapie génique individualisée par stimulation ou remplacement des gènes déficients. Or les résultats dans ce domaine se comptent encore sur les doigts d’une seule main … Notre approche originale n’en est pas éloignée,  car :

1/ elle systématise les troubles organiques par la notion hippocratique des « terrains » (fragilité génétique),

2/ elle observe ensuite, au sein de ces différents terrains, le comportement de marqueurs biologiques larges, ce qui nous permet de mieux comprendre l’évolution de notre état de santé et les corrections nécessaires à apporter.

Grâce aux BNS, nous identifions au sein du protéome sérique (fidèle expression du génome) les divers déficits des régulations et pouvons proposer par le calcul sur bases de données médicales, une thérapie tissulaire (végétale ou/et minérale) de correction parfaitement adaptée.

Les plantes, qui sont nos lointaines cousines (nous avons un ancêtre commun procaryote), ont développé des capacités de régulation particulières, pour survivre aux conditions de température, d’hygrométrie, de pauvreté du sol, d’attaques des prédateurs, etc. … Ainsi, chaque plante a hypertrophié des capacités particulières, observables dans ses formes, couleurs, saveur, odeurs, cycle végétal … Elle sera donc médicinale pour l’homme qui, par sa maladie, aura perdu les régulations correspondantes. Quand nous prescrivons une plante (ou ses sels et essences) sur ces bases, nous ne faisons pas une thérapeutique symptomatique, mais une véritable « greffe de tissu végétal », avec des effets de régulation souvent étonnants.

Françoise et J. Yves HENRY se sont passionnés depuis 30 ans pour cet outil de compréhension « holistique » du vivant et par les résultats obtenus à l’aide de moyens simples, écologiques et économiques.

 

Fiche d’instruction de la BioBox, permettant d’identifier votre sérum (coller le code-barre sur celui-ci) :

Notices

A propos de l'auteur
Jean Yves Henry
Médecin généraliste, homéopathe et acupuncteur. Auteur d'une dizaine d'ouvrages, il coordonne l'enseignement de confrères de toutes spécialités pour promouvoir l'aspect intégré de ce télé-enseignement médical et para-médical.