Précautions vaccinales

   Précautions vaccinales

« Nous ne sommes pas systématiquement contre les vaccinations, mais nous sommes contre les vaccinations systématiques »  M. Lemaire.

.

Cette rubrique – essentiellement pratique – vise à vous renseigner sur les différents vaccins couramment disponibles. Nous vous conseillons de compléter cette lecture par « les suites de … » dans notre section « hôpital virtuel », service de « médecine générale et toxicologie ».

Le sujet est brûlant en France, ou une dizaine de vaccinations vont devenir « obligatoires » !

Un peu d’histoire :

Pour qu’une vaccination soit intéressante, il suffit :           

a –  que la maladie soit fréquente … Mauvais exemples : la Variole (maladie disparue), la Poliomyélite (en voie de disparition à l’échelon mondial),           

b –  que la maladie soit grave … Parfaitement justifiée la vaccination lors des flambées épidémiques de choléra ou de méningite, nous avons aussi de mauvais exemples : la Grippe à l’âge adulte, la Varicelle, l’hépatite B chez les nourrissons …,           

c –  que l’on n’en connaisse pas le traitement  … Mauvais exemples : la diphtérie et la pneumonie à l’époque des pénicillines,           

d –  que le vaccin soit bien toléré … Mauvais exemples : l’Hépatite B (voir article spécifique), la Coqueluche … De plus, certains vaccins sont contaminés, comme le Rotarix et le RotaTeq (contre le rotavirus) par des fragments d’ADN de circovirus porcins ! L’agence française de sécurité sanitaire recommande de ne pas les utiliser (www. afssaps.fr).           

e –  que le vaccin protège efficacement  … Mauvais exemples : le Choléra (6 mois seulement ! d’ailleurs actuellement n’est plus utilisé), le BCG … qui n’évite que les formes graves de la tuberculose (de l’aveu même de la faculté) !

Un seul vaccin réunit sans conteste, chez l’homme, les cinq conditions ci-dessus, c’est le vaccin anti-Tétanique !

Vac2   publication anti-vaccinale

Sur un plan légal, on observe que les Etats ont adopté des points de vue très différents :

— L’Italie et le Portugal imposent trois vaccinations obligatoires : la Diphtérie, le Tétanos et la Poliomyélite avant l’âge de 18 mois (3 injections espacées de 1 à 3 mois, avec un rappel avant l’âge de 13 ans) et conseillent le BCG avant l’âge de 6 ans. En France, pays gros fabriquant et exportateur de vaccins (Pasteur-Mérieux), de nombreuses autres vaccinations sont recommandées – mais non obligatoires – et assez couramment pratiquées très tôt par 85% des pédiatres, c’est le cas du R.O.R. (association des vaccins anti-Rougeole, Rubéole et Oreillons), des vaccins contre l’Hémophilus (HIB) et l’Hépatite B.

— Les pays de l’Est, Cuba et de l’ex-URSS ont également de nombreuses vaccinations obligatoires.

— La France va s’engager dès 2018 dans le « tout vaccinal » 13 vaccins !

— La plupart des cantons suisses et la Belgique imposent deux vaccinations (DT), alors que dans les onze autres pays de l’union européenne, au Canada, aucune vaccination n’est obligatoire.

— Aux USA, cela dépend beaucoup des états et une « clause de conscience » signée par les parents permet de dispenser l’enfant de vaccinations

En pratique, Allemagne, Grande-Bretagne et France ont cependant une couverture vaccinale assez comparable : liberté et dirigisme font ici match égal !

http://healthfreedoms.org/2011/10/14/big-study-vaccinated-kids-2-5-more-diseases-than-unvaccinated/

.

Cas clinique d’un bébé de 6 mois : eczéma géant après une dose de vaccin combiné INFANRIXHEXA :

 

« Dès le début de son histoire, au 19ème siècle, la vaccination a suscité l’espoir d’un monde enfin débarrassé de toutes les grandes épidémies. C’est une sorte de foi qui anime experts en santé publique et médecins. Les vaccins sont le symbole de l’efficacité de la médecine, les remettre en question, c’est remettre en question cette efficacité » J. Skomska. 

Sont admises par la faculté comme contre-indications temporaires à la vaccination :

  • Pour quelques mois = les maladies fébriles, les hémopathies, la grossesse (pour les vaccins à virus vivant),
  • Pour deux à trois ans = le syndrome néphrotique, les purpuras thrombopéniques ou rhumatoïdes, les déficits immunitaires congénitaux ou acquis (patients sous corticothérapie ou immuno-suppresseurs).

NB. Il n’existe donc pas (pour les autorités) de contre-indication vaccinale définitive !

 

www.revahb.org … association française des victimes des vaccins contre l’hépatite B

www.infovaccin.fr … ligue nationale pour la liberté des vaccinations

Vous pouvez aussi télécharger une étude bien intéressante (cliquez sur le lien) : Nonvaccinés

 

A propos de l'auteur
Jean Yves Henry
Médecin généraliste, homéopathe et acupuncteur. Auteur d'une dizaine d'ouvrages, il coordonne l'enseignement de confrères de toutes spécialités pour promouvoir l'aspect intégré de ce télé-enseignement médical et para-médical.