Rougeole – Oreillons – Rubéole

Le vaccin « R.O.R. » 

En France, 3 000 cas de rougeole seulement ont été déclarés en 2010, dont 300 hospitalisations et deux décès d’adolescents avec des facteurs de co-morbidité (publication de l’Institut de veille sanitaire). 

Nous ne sommes pas systématiquement contre cette vaccination, car ces maladies (autrefois fréquentes) ont des complications réelles graves :

  1. Rougeole = encéphalite et séquelles bronchitiques, parfois panencéphalite suraiguë sclérosante tardive !
  2. Oreillons = orchite et stérilité définitive chez le petit garçon / ovarite chez la fille
  3. Rubéole = malformations de l’embryon quand survient chez la femme enceinte (début de grossesse). 

Pour plus de renseignements cliniques, voir ces maladies, sur ce site, dans : « hôpital virtuel / maladies infectieuses ». 

alt   éruption de rubéole

Il s’agit de trois vaccins à virus vivant. « Dans les pays industrialisés, la rougeole, les oreillons et la rubéole sont des maladies bénignes de l’enfant. Pour justifier la vaccination systématique, les autorités sanitaires ont dramatisé la situation. Le risque actuel après vaccination systématique est de développer ces maladies à l’âge adulte, où elles sont plus dangereuses 

Aux Etats-Unis par exemple, où la vaccination contre la rougeole est largement pratiquée depuis plus de 25 ans, le taux des complications a augmenté (réactions méningées = 1/20000 vaccinations, encéphalites …). Pour prévenir ce risque, une seconde injection semble nécessaire, mais comme personne ne sait combien de temps celle-ci protègera, d’autres seront sans doute nécessaires : il faut vacciner au cas par cas, selon l’état de santé et le mode de vie de l’enfant.  

Le vaccin contre les oreillons semble peu efficace, quant à la rubéole, celle-ci doit être absolument évitée pour les femmes enceintes. Il faut donc vacciner les adolescentes, en vérifiant au préalable qu’elles ne soient pas déjà naturellement immunisées, par une prise de sang qui indique le taux des anticorps spécifiques » J.P. Ecklin (Groupe de réflexion sur le ROR, case postale 110, 1010 Lausanne, Suisse).  

Il semble d’autre part que le vaccin contre la rougeole puisse avoir un rôle de facilitation de la « maladie de Crohn » et la « Rectocolite hémorragique » (deux MICI, cf. phase 5 de Reckeweg), car la souche virale vaccinale a été mise en évidence dans les tissus intestinaux lésés de certains patients ?!   

MortalitéRougeole évolution cas de rougeole

J’ai personnellement suivi deux cas de purpura thrombopénique idiopathique (effondrement du taux des plaquettes) après vaccination ROR. Ces cas ont finalement régressé après deux années de corticothérapie continue. 

 

alt   commentaire de la presse !

Nous avons observé (en 2009) une épidémie de rougeole en Suisse, dans un milieu d’enfants non vaccinés (les enfants de l’école Steiner à Lausanne). Tout s’est bien passé, mais à cette occasion les médias ont présenté des statistiques alarmantes, confondant le risque rougeoleux en Afrique (où les sujets présentent fréquemment des complications graves) et les cas européens, où les formes bénignes prédominent. 

http://www.vaccinationcouncil.org/2013/01/18/the-ineffectiveness-of-measles-vaccines-and-other-unintended-consequences-by-dr-viera-scheibner-phd/

 

A propos de l'auteur
Jean Yves Henry
Médecin généraliste, homéopathe et acupuncteur. Auteur d'une dizaine d'ouvrages, il coordonne l'enseignement de confrères de toutes spécialités pour promouvoir l'aspect intégré de ce télé-enseignement médical et para-médical.