Vaccin contre le cancer du col de l’utérus

Les Papillomavirus

Les condylomes sont des affections (MST) qui touchent aussi bien l’homme que la femme (et qui pour la MTC signe la présence d’un « Yin pervers ») au niveau des organes génitaux, des bourses, des plis inguinaux et de la région anale. Généralement induits par les papillomavirus humains (HPV), c’est au nombre de 5 à 15 petits nodules qu’ils font leur apparition. Ils peuvent aussi proliférer en forme de chou-fleur. Au bout de quelques années, un cancer de cette muqueuse peut apparaitre. 

 

Il existe à présent deux « vaccins HPV » :

  1. GARDASIL = HPV 6/11/16 et 18 de Sanofi-Pasteur-MSD
  2. CERVARIX = HPV 16/18/31 et 45 de GlaxoSmith-Kline.

 

 

 

 

 

 

Ces vaccins (fabriqués par génie génétique) sont adjuvés à l’aluminium ou avec un lipide phosphorylé. La vaccination comprend trois injections, dont le coût total s’élève à 750 frs suisses (480 euros environ) ! Or, la preuve de la protection n’est apportée en aucune manière :

  • Les expériences à long terme font défaut (les études ayant été réalisée sur 5000 femmes volontaires pendant 4 années … mais aucun dépistage HPV n’a été effectué lors du recrutement ?!), or le développement d’un cancer du col après infection par le papilloma virus se fait sur une période d’au moins dix années, et l’infection HPV guérit spontanément dans 80% des cas.
  • L’intérêt mis en avant par les laboratoires est l’augmentation des anticorps spécifiques … on sait depuis des décennies que les anticorps n’ont pas forcément de rapport avec une protection contre une maladie virale (cf. le HIV).
  • On dénombre 100 types différents de papilloma virus humains. Il semblerait que 30% des carcinomes du col de l’utérus sont déclenchés par des virus HP qui ne sont pas contenus dans ces vaccins !

L’organisation américaine « Judicial Watch » a fait état d’enquêtes récentes qui établissent un lien entre l’administration du vaccin Gardasil et 21 décès. Par ailleurs, 9749 effets secondaires de ce vaccin ont été signalés, en particulier l’apparition de verrues génitales (78 cas) et des fausses couches (10 cas).

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Gardasil9

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Nous commençons à voir dans nos cabinets des symptômes induits par cette vaccination, symptômes qui évoquent Thuya occ., dont blocage chronique des organes du pôle lymphoïde (SYCOSE). Si la vaccination a déjà été effectuée et que ces symptômes s’observent, vous pouvez commencer par donner une dose de ce remède en 200K

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  BNS d’une jeune fille ayant subit ce vaccin …

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il y a trois mois : on remarque l’effondrement du stock d’Albumines, l’aspect d’inflammation (hyper Alpha 1 +2) et l’activation du complément (hyper Bêta) !

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Le gynécologue lausannois Jean-Pierre Spinosa démonte les mécanismes qui ont mené à leur commercialisation, malgré une efficacité limitée (20% d’après les plus récentes études). Les résultats de son enquête sont publiés dans un livre intitulé : « Une piqûre de trop. Pourquoi vaccine-t-on les jeunes filles contre le cancer de l’utérus ? » : http://www.editions-xenia.com/livres/hpv/

HPVvaccine

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On observe à présent une campagne de presse en faveur de ces vaccins, à destination des jeunes homosexuels actifs, afin de les préserver des verrues génitales et du cancer de la marge anale !

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Dénoncé par les professeurs EVEN et DEBRE dans leur livre : « 4000 médicaments utiles, inutiles et dangereux » (page 453) : « C’est le plus cher des vaccins, sans qu’aucune raison ne le justifie » ! D’autant qu’en janvier 2011, en France, ces deux vaccins ont été classés dans la liste des 77 médicaments « sous surveillance » par l’afssaps http://www.rue89.com/2009/04/26/les-vaccins-prevenant-le-cancer-du-col-de-luterus-mis-en-cause

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Le pr. Henri JOYEUX est aussi très critique :

 PapillomaVaccin1

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PapillomaVaccin3

PapillomaVaccin4

A propos de l'auteur
Jean Yves Henry
Médecin généraliste, homéopathe et acupuncteur. Auteur d'une dizaine d'ouvrages, il coordonne l'enseignement de confrères de toutes spécialités pour promouvoir l'aspect intégré de ce télé-enseignement médical et para-médical.