Influence de l’alimentation sur le comportement des chiens

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Influence de l’alimentation sur le comportement des chiens

Nous voulons tous des animaux bien élevés, avec de bonnes réponses aux commandes, disposés à coopérer avec nous, équilibrés et heureux. En plus de toutes les techniques de socialisation, dressage et désensibilisation, renforcement positif, nous devrions également prendre en compte l’alimentation.

Les bons nutriments optimisent le réglage des commandes, en particulier chez les chiots, modulent certains comportements agressifs, la peur, la timidité et gardent le cerveau jeune, actif et disposé à continuer à apprendre. Les aliments ou leur manque affecte l’humeur, provoquant l’irritation, l’anxiété, le malaise. C’est les nutriments qui forment les neurotransmetteurs, qui sont les messagers chimiques qui les cellules utilisent pour communiquer entre elles.

La “nutrigénomique” est une science qui relie les questions génétiques et alimentaires et s’étend également à nos animaux. C’est la science qui étudie la conversation que les nutriments entretiennent avec les gènes et que les nutriments doivent se lier aux gènes liés au bien-être, à la longévité et à la santé ou, dans le cas de mauvais nutriments, ceux qui nuisent la santé, tels que les additifs synthétiques, les farines raffinées, les sucres, etc., c’est-à-dire, relient les gènes associés à la maladie et à la douleur. Un des points plus intéressant dans la modulation du comportement par
l’alimentation est qu’il ne blesse pas la santé des animaux, c’est une approche sûre et même agréable.

Les stratégies alimentaires abordées dans cet article seront les suivantes: établir une base solide à travers l’alimentation naturelle où tous les ingrédients sont contrôlés;

  1. la connaissance de deux acides aminés très importants pour le bien-être, étant le Tryptophane et Tyrosine; la relation entre la teneur en protéines alimentaires et l’agressivité;
  2. l’influence du Curcuma comme antidépresseur naturel;
  3. les aliments qui promeuvent l’apprentissage et qui régénèrent le cerveau, comme l’huile de coco source de triglycérides à chaîne moyenne (MTC), les oméga-3 (EPA et DHA)
  4. et les polyphénols qui sont des substances que nous trouvons dans certains aliments végétaux;
  5. les fibres comme modulateurs des comportements anxieux chez le chien;

et l’importance d’éviter les additifs synthétiques pouvant altérer les performances cognitives du chien mais aussi la santé de l’animal.

L’alimentation naturelle devrait, dans la mesure du possible, être notre point de départ. On parle d’une alimentation équilibrée basé sur des informations bibliographiques bien détaillées et pas de quelque chose de notre invention et sans fondement. Il est très important que nous puissions contrôler ce que l’animal ingère, ce qui ne se produit pas lorsque nous choisissons le régime conventionnel (croquettes). Les aliments conventionnels, même s’ils sont de haute qualité, présentent des aspects un peu controverses tels que :
— La présence d’aliments transgéniques, qui sont des aliments génétiquement modifiés, qui ont été produits pour résister à une grande application de pesticides, entraînant des aliments plus pollués et contaminés, et il existe même une indication scientifique d’un lien de causalité entre l’exposition à ces produits toxiques et l’apparition des tumeurs, des maladies dégénératives chroniques et des problèmes neurologiques ;
— La présence de glucides à indice glycémique élevé, tels que le maïs, qui normalement est la base de la plupart des croquettes, et leur consommation augmente très rapidement les niveaux de sucre dans le sang et avec cela un pic d’hormones inflammatoires se produit également qui peuvent causer de la douleur et de l’inflammation, en plus de la prédisposition à l’obésité, car les niveaux d’insuline sont toujours élevés, et cela est un stimulus à l’origine des cellules adipeuses, pour transformer tout ce sucre que n’est pas utilisé immédiatement par l’organisme; ces glucides à index glycémique élevé affectent également la structure neurologique : plusieurs études indiquent que ce n’est pas intéressant pour le cerveau de recevoir autant de quantité dans une seule fois, et, en plus, ces régimes sont considérés anti-physiologiques parce que les régimes ancestraux des chiens n’ont pas une telle quantité de glucides;
— Le risque de la présence de toxines fongiques, les mycotoxines ; quand on est en présence d’aliments à base de grandes quantités de céréales comme le maïs ou le soja, ils doivent être stockés pendant longues périodes dans les silos, il existe un grand risque que ces céréales soient contaminées par certains types de champignons produisant des toxines extrêmement nocives pour la santé, pouvant endommager le foie, les systèmes neurologique, immunologique et reproductif, entre autres ;
— La présence d’additifs synthétiques controverses, généralement associés aux fonctions telles que l’acidification, la palatabilité, l’anti-oxydation, dont beaucoup ne sont pas utilisés dans l’industrie humaine et ont été interdits dans certains pays et cependant, ils sont toujours utilisés dans les aliments pour chiens et chats ;
— La proportion souvent insuffisante d’oméga-3 et d’oméga-6, considérés comme des graisses sains, étant que l’oméga-3 a un caractère anti-inflammatoire, c’est-à-dire qui lutte contre l’inflammation et les oméga-6, à son tour, ont un caractère plus pro-inflammatoire, cependant, cette inflammation est bénéfique dans une certaine mesure pour attirer l’attention du système immunitaire en cas d’invasion de micro-organismes, tels que les bactéries ou virus; Le problème est que les croquettes n’ont souvent pas des niveaux adéquates en oméga-3, en restant avec une plus grande quantité d’oméga-6, cela origine une proportion déséquilibrée et inappropriée entre ces deux graisses qui porte l’animal qui consomme cette alimentation aux processus chroniques d’inflammation; les oméga-3 ne sont souvent pas inclus dans les croquettes parce qu’il sont très instables, ce sont des graisses qui se perdent facilement, qui ne résistent pas très bien au processus d’industrialisation comme le stockage, etc.
— L’insuffisance de l’acide aminé L-tryptophane, qui sera détaillé plus tard dans cet article.

Pour toutes ces raisons décrites ci-dessus et d’autres, telles que le fait qu’il s’agit d’un régime monotone du point de vue nutritionnel et que l’animal n’est pas exposé au changement de nutriments, il est recommandé l’alimentation naturelle fait maison. Il existe des nombreux modèles sur le marché à suivre, tels qu’un régime 100% cuits et toujours désossés car chaque fois que nous parlons d’os dans notre régime, ils peuvent que être offerts aux chiens s’ils sont toujours crus, car les os cuits souffrent d’un changement de leur contenu moléculaire de collagène, et quand ils arrivent à l’intérieur de l’animal, ils forment des éclats qui peuvent percer l’estomac ou l’intestin de l’animal; pour cela, il faut suivre le modèle naturel, où les canidés ne consomment que les proies dans leur état naturel brut, et nous fournissons donc toujours aux animaux les os à l’état brut, suivant les modèles “Prey Model”, “BARF” ou “Raw meaty bones”; il y a aussi l’option de l’alimentation naturel cru sans os, pour les personnes qui ne se sentent pas à l’aise de fournir des os crus à leurs animaux. Dans la mesure du possible, c’est recommandé de vous fier aux conseils des professionnels qualifiés pour préparer un régime alimentaire naturel et accompagner l’animal, de préférence des professionnels spécialisés ou très expérimentés dans le sujet.

Et quand il n’est pas possible d’adopter une alimentation naturelle ? Dans ce cas, nous suggérons :
— Choisissez un régime commercial naturel, tel que les aliments congelés, aliments lyophilisés ou déshydratés, qui préservent normalement les nutriments dans les aliments et ne contiennent pas
d’additifs synthétiques ou transgéniques ;
— Optez pour les croquettes sans céréales, sans additifs transgéniques et synthétiques ;
— Optez pour les croquettes classiques avec une supplémentation recommandé par un professionnel.

En ce qui concerne le tryptophane, c’est un acide aminé essentiel, c’est-à-dire qu’il n’est pas synthétisé par le corps, et doit être ingéré par l’alimentation; l’un des désavantages, c’est qu’il n’est pas très abondant dans les aliments et qu’il est aussi un peu difficile à absorber; c’est un précurseur de la sérotonine, c’est-à-dire qu’il participe à la formation de cette neurotransmetteur du bien-être; c’était confirmé la diminution des niveaux de cortisol et de noradrénaline chez les porcs recevant une supplémentation supplémentaire en tryptophane (Koopmans et al., 2005), le porc étant une espèce très stressée représente un bon paramètre à prendre en compte dans cette discussion; une autre étude indique que des niveaux insuffisants de tryptophane sont associés à des comportements agressifs, à la dépression et à l’augmentation du cortisol, l’hormone du stress, chez les animaux de laboratoire, chez le chien, chez les animaux de production et chez l’homme (Denapoli et al., 2000; Aldrich, 2012); d’autres études indiquent que le tryptophane est indiqué pour la socialisation canine, pour réduire la peur et l’agressivité (Dodman et al., 1996; Denapoli et al., 2000).

Les aliments riches en tryptophane, par rapport à une portion de 200 kcal, sont :

  • la spiruline (739 mg);
  • les épinards (690 mg), qui sont également riches en une moins bonne substance, l’acide oxalique, qui peut prédisposer un animal qui a une certaine tendance à former des cristaux et des calculs ressemblant à un oxalate de calcium dans l’urine, si cet animal consomme beaucoup d’épinards, en particulier les épinards crus, il est possible que le risque de développer de telles pierres dans la vessie ou les reins augmente; toujours par rapport aux épinards, il est donc recommandé de toujours les cuire à l’eau pour en éliminer une bonne partie de la substance indésirable afin d’éliminer cette eau et ne pas fournir cette nourriture régulièrement, le maximum deux fois par semaine;
  • la viande de chevreau (561 mg);
  • la roquette crue (545 mg);
  • la viande de dinde (509 mg);
  • la viande de lapin (505 mg);
  • le thon en conserve, sans huile (460 mg), qui est également l’un des poissons qui concentre les métaux lourds, tels que le mercure ou le plomb, parce que c’est un poisson qui c’est au sommet de la chaîne alimentaire, il est pêché plus âgé, il est de grande taille et sa capacité de concentration de toxines est élevé, donc il est conseillé dans l’alimentation au maximum deux fois par mois;
  • le basilic frais (339 mg);
  • le fromage cottage (363 mg) contenant également les acides aminés à chaîne ramifiée ayant une bonne action au cerveau;
  • l’avoine (290 mg);
  • le brocoli (229 mg);
  • la courgette (229 mg)
  • et le chou-fleur (209 mg).

La tyrosine est un autre acide aminé intéressant. Contrairement au tryptophane, il est un acide aminé non essentiel, c’est-à-dire qu’il peut être produit dans le corps à partir de la phénylalanine ; il est toutefois essentiel à la production de la synthèse de neurotransmetteurs et hormones. Certains chercheurs ont montré l’efficacité de l’utilisation de la tyrosine dans des situations de stress extrême chez les animaux de compagnie (Brady et al., 1980 ; Yeghiayan et al., 2001). Les sources naturelles de tyrosine sont:

  • la spiruline (2000 mg / 200 kcal);
  • les œufs (1900-1600 mg / 200 kcal);
  • la viande de volaille (1700-1500 mg / 200 kcal);
  • les fruits de mer et les poissons de mer (1600 mg / 200 kcal);
  • le fromage cottage; les amandes; les graines de courge; les graines de sésame et les haricots en général qui doivent à leur tour être trempés dans de l’eau pendant 48 heures, en faisant des changements d’eau 2 ou 3 fois pendant cette période, pour éviter la production de gaz et les malaises gastriques et intestinaux chez nos animaux après l’ingestion.

 

La relation entre la teneur en protéines de l’alimentation et l’agressivité a une grande importance.

Des études indiquent qu’il existe une relation directe entre la teneur en protéines et le développement d’une plus grande agressivité par la territorialité. Dodman et al., en 1996, ont développé une étude dans laquelle ils séparaient deux groupes de chiens, l’un des groupes a reçu un régime avec une teneur en protéines plus élevée, 32% de PB dans la MS (Protéines brutes dans la matière sèche), ce qui a entraîné une augmentation de l’agressivité par territorialité; au contraire, les groupes de chiens qui ont reçu des régimes contenant moins de protéines, soit 25% de PB dans la MS et 17% de PB dans la MS ont montré moins d’agressivité par territorialité. La réponse réside dans le L-Tryptophane qui est essentiel pour la production de sérotonine, un neurotransmetteur lié au bien-être. Les chercheurs ont conclu : les régimes avec 32% de protéines dans sa composition, les acides aminés qui composent la protéine, tels que par exemple, l’arginine, la carnitine, entre autres, se font concurrence entre eux pour l’absorption et le tryptophane finit par être moins absorbé et, par conséquent, moins de sérotonine est produite, ce qui influe les niveaux d’anxiété, de peur et d’agressivité chez le chien.

Les conclusions tirées de cette étude indiquent que les régimes comportant des niveaux élevés de protéine peuvent en effet être contre-indiquées pour les animaux présentant ce type d’agressivité par la territorialité, mais s’il est dans votre intérêt de fournir le régime alimentaire dans ces cas, il est possible de compenser ce problème en utilisant des aliments qui sont riches en L-tryptophane ou en complétant avec du L-tryptophane manipulé en pharmacie.

Le curcuma, largement utilisé dans la cuisine ayurvédique, possède un certain nombre d’applications. Un article publié a montré que la consommation de curcuma, en comparaison avec le Prozac, rende les gens plus heureux et sans dépression. Autres avantages du curcuma pour la santé : c’est un anti- inflammatoire puissant ; analgésique articuler ; action antitumoral ; effet détoxifiant. Les recommandations sont les suivantes :
– râpez la racine, de préférence biologique, et faites cuire avec la nourriture ;
– Ajouter des matières grasses, telles que l’huile d’olive ou l’huile de coco ;
– Ajoutez une pincée de poivre noir (cela augmente l’absorption de la curcumine jusqu’à 2000%) ;
– assurer une bonne hydratation de l’animal pour éviter la constipation ; – Attendez 8 semaines pour voir les effets sur l’humeur.

Il existe des aliments pour améliorer le fonctionnement du cerveau des chien, qui se relient aux processus d’apprentissage, à la définition de nouvelles commandes et à la résolution de problèmes ; en ce qui concerne les animaux plus âgés, la principale préoccupation est de lutter contre le dysfonctionnement cognitif, l’oubli des règles d’hygiène, l’insomnie, la désorientation, marcher en rond et la dépression. Les aliments avec ces fonctions sont les suivants:

Oméga-3 (EPA et DHA): sont des acides gras polyinsaturés présents dans les poissons qui nagent dans les eaux profondes et glacées de l’Atlantique; 20% du cortex cérébral est composé de DHA, et le cerveau est une grande réserve de cette graisse; une étude menée par Zicker et al., en 2012, a montré que 48 chiens Beagle qui avaient leur régime enrichi en huile de poisson riche en DHA, en L- carnitine, en taurine, en coline et en vitamine E, ont démontré une augmentation de la performance d’apprentissage, dans la mémoire, dans le développement psychomoteur, dans la fonction immunitaire et une meilleure fonction rétinienne; dans les personnes, le faible taux de DHA augmente le risque de maladie d’Alzheimer, de la dépression, de manque de la mémoire, de la schizophrénie et du trouble bipolaire (Yurko-Mauro, 2010; Mercola, 2012); Les aliments riches en oméga-3 sont les sardines, les anchois, le hareng, le maquereau, les œufs, le thon pour lequel les risques ont déjà été décrits précédemment, le saumon qui, à son tour, s’il est nourrit de céréales transgéniques comme le maïs, il ne le fait pas cette graisse dans sa carcasse, dépose plus d’oméga-6 qui est une graisse moins précieuse parce qu’elle a un caractère pro-inflammatoire; on peut aussi opter pour une supplémentation avec des capsules d’huile de poisson; ces capsules peuvent être données avec le repas et si, pour une raison quelconque, il mange tout sauf la capsule, nous pouvons couper le bout de la capsule et presser l’huile sur la nourriture et mélanger avec le repas; il existe d’autres types d’oméga-3 appelé ALA qui sont les oméga-3 présents dans les légumes, tels que les noix, les graines de chia et que cependant, leur absorption par les chiens est faible, environ 10%;

– huile de coco (TCM): les triglycérides à chaîne moyenne; il est recommandé d’utiliser sous sa forme vierge ou extra vierge; ce sont des graisses avec une excellente absorption par le corps, étant un excellent carburant pour le cerveau, traverse la barrière hémato-encéphalique où le cerveau les transforme en cétones, qui est un carburant de haute qualité; selon certaines études, l’ingestion fréquente d’huile de coco potentialise les effets des oméga-3 en augmentant la concentration en oméga dans le cerveau de l’animal (Aldrich, 2009; Wolf, 2009; Laflamme, 2012); une étude de Pan et ses collaborateurs en 2009, a montré que les vieux chiens Beagle supplémentés avec l’huile de coco, en seulement deux semaines, ils ont amélioré leur performance dans l’apprentissage du commandement et dans les 30 jours ils ont améliorés leur capacité cognitive;

– Polyphénols et Antioxydants: les polyphénols sont des substances végétales qui éloignent les radicaux libres qui endommagent l’ADN et augmentent l’incidence des tumeurs et des maladies dégénératives chroniques; Avec l’âge, le cerveau devient très sensible à l’oxydation qui est l’effet nocif des radicaux libres (Manteca, 2011) et si l’oxydation est empêchée et combattue, la perte et les dommages des neurones qui se manifestent par la perte cognitive de l’animal, appelé d’Alzheimer Canine caractérisé par la marche en cercle, l’insomnie, l’incapacité de répondre à son tuteur, perte d’habitudes d’hygiène (Head et al., 2008); les aliments riches en polyphénols et en antioxydants sont: la curcume, les myrtilles, canneberges, baies de goji, grenade, écorces d’aubergine (ajouter au fromage cottage ou ricotta), les noix et les amandes (écrasées et en petites quantités journalière pour sa valeur calorique élevée; jamais fournir les noix de macadamia car ils sont toxiques) ; les œufs contenant des antioxydants qui protègent la santé des yeux, en évitant la dégénérescence maculaire, qui est la cataracte, l’huile de poisson (oméga-3) et l’huile de noix de coco;

– Autres éléments de valeur : anthocyanes présents dans le pigment violacé des plantes, qui protègent et même inversent le déclin de la fonction cognitive causée par le stress oxydatif ; La vitamine C, un antioxydant dans les fruits citriques ; la vitamine E, antioxydant présent dans les amandes ; les cofacteurs mitochondriaux (qui optimisent la fonction des mitochondries âgés), tels que l’acide alpha-lipoïque et la L-carnitine (Cotman et al., 2002) ;

– Les fibres comme modulateurs optimaux de l’anxiété: elles ont une capacité hydrophile (“Tirez” l’eau), augmentant le volume de la nourriture dans l’estomac; elles réduisent la vélocité de digestion intestinale; elles augmentent l’absorption des nutriments, stabilisent les taux de glucose et d’insuline dans le sang; augmentent la sensation de satiété, en prévenant des comportements agressifs et stéréotypés; Les aliments riches en fibres sont: la courge, les légumineuses telles que les lentilles, les haricots et les pois chiches, ainsi que il existent des suppléments tels que le psyllium ou le son d’avoine.

Les snacks se révèlent d’être une forme très précieuse de récompense dans le comportement animal, cependant, il faut faire attention au type d’aliment et savoir s’il favorise ou pas la santé et la promotion du mécanisme d’apprentissage. Par exemple, les saucisses ont deux conservateurs très controverses, le nitrate et le nitrite, que dans le tube digestif du chien sont convertis par les bactéries intestinales en nitrosamines, cancérigènes ; les biscuits conventionnels sont riches en farine de maïs, de blé ou de soja allergènes et ils peuvent être liées aux otites, aux problèmes de peau, aux mycoses, à la perte de poils, etc. ; ces biscuits sont également riches en farine raffinée et sucre à indice glycémique élevé. Le plus souvent possible, nous devrons travailler avec des snacks sains telles que des fruits (pomme, poire, melon, banane), les légumes (carottes, concombres, radis), tranches de viande déshydratées, et biscuits canins préparés à la maison (les recettes suivront dans les prochains articles).

Dr. Marisa Neves.

A propos de l'auteur
Marisa Neves
Diplômée en Médecine Vétérinaire (FMV, Lisbonne) Diplômée en Acupuncture Vétérinaire (IMAOV, Paris) Étudiante en Homéopathie (FFMI, Genève)