La saga de la pandémie au Covid-19

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La saga de la pandémie au Covid-19

Ce coronavirus … une (triste) histoire à épisodes !

Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés” (La Fontaine, “Les animaux malades de la peste”)

Comme dans toutes les pandémies (rappelez-vous la grippe aviaire, puis en 2009 la grippe H1N1), il est difficile de s’y retrouver entre la réalité et les hypothèses, entre les vérités et les fake-news… Mais aussi avec les « oublis » d’informations. Car nous devons nous demander si les autorités nous disent toute la vérité ?!

L’épidémie, officiellement apparue en novembre 2019, serait partie du marché de Wuhan, 3e ville économique, située au centre de la Chine. Le germe responsable fait partie d’une famille de virus produisant chez l’homme des troubles allant du simple rhume à des affections respiratoires parfois graves, voire mortelles comme le SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère). Il s’agit du dernier Coronavirus découvert.

Un médecin chinois, Li Wenliang, a tenté de lancer l’alerte mais les autorités chinoises locales l’ont obligé à revenir publiquement sur ses propos fin décembre ! Ce médecin est mort du coronavirus le 7 février 2020. La situation devenant incontrôlable, les autorités chinoises ont mis la province de Hubei sous quarantaine stricte et elles ont construit des hôpitaux en urgence. Le nombre de contaminés et de morts a alors rapidement diminué.

Mais savez-vous que, à Wuhan en Chine, où l’épidémie a soi-disant été “vaincue”, le confinement n’est toujours pas terminé ? Que les Autorités annoncent qu’il sera levé… vers le 8 avril, tandis que le nombre de contaminations semble repartir à la hausse et que des émeutes violentes éclatent dans la province de Hubei ?! De nombreux journalistes chinois enquêtant sur le coronavirus ont arrêtés ou réduits au silence. C’est notamment le cas du journaliste freelance Chen Qiushi qui a été arrêté le 6 février 2020 et est depuis porté disparu par sa famille. Le fait que le gouvernement central chinois n’annonce aucun nouveau cas local est évidemment un mensonge, des files d’attentes devant des hôpitaux sont observées dans tout le pays !”

L’épicentre de l’épidémie s’est déplacée vers l’Europe et l’Amérique, où le virus se répand partout, les Etats-Unis ayant déjà plus de contaminés que la Chine, et l’Italie et l’Espagne ont plus de morts, alors que leur population est 22 fois inférieure !

Gravité de la pandémie ?

Ce coronavirus chinois est en fait un mutant d’une banale famille de virus du rhume, cousin du SRAS (en 2003) … Etat de la pandémie au “Covid-19”:

Le 20 février : déjà 75 000 personnes officiellement touchées et 3000 morts, mais on relève moins de nouveaux infectés en Chine, qui a rapidement appliqué des mesures de confinement strictes.

Dès le début de l’épidémie, le professeur Eric Caumes, chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, où est décédé le premier Français qui souffrait du coronavirus, avait expliqué : “En Italie, les patients qui décèdent sont souvent des personnes âgées ou atteints de comorbidité, des cancers etc… C’est un peu comme la grippe, c’est une maladie qui frappe surtout des personnes fragiles.

Le taux de mortalité est alors évalué à moins de 4%, touchant surtout les personnes âgées et/ou fragiles !

Le 10 mars, les cas se multipliant en Iran et en Italie, ce pays voisin se met en quarantaine, tous les évènements et réunions sont annulés, les boutiques sont fermées (hors supermarchés et pharmacies). Les médecins italiens contactés nous ont expliqué que la situation s’est rapidement révélée ingérable, du fait de la désorganisation du système de santé !?

En France, on commence à parler de fermer les écoles … Le coronavirus étant une maladie infectieuse sans traitement connu à ce jour, c’est votre système immunitaire qui devra faire le travail si vous deviez être infecté. Contrairement à la grippe espagnole de 1918, qui avait surtout touché les adultes jeunes, ce Corona-virus actuel donne surtout des formes infantiles bénignes (enfants porteurs sains – c’est pourquoi les écoles viennent d’être fermées) alors que les personnes âgées (plus de 75 ans) présentent les formes les plus graves (les EPAD ont interrompu les visites).

En Suisse, déjà 645 cas et 3 décès. Les cabinets médicaux doivent appliquer des mesures de protection et de désinfection strictes (mais difficile par exemple pour les ostéopathes de ne pas toucher leurs patients !). Puis les écoles et universités seront rapidement fermées aussi …

Les USA commencent à être touchés, les indices des bourses chutent, le prix du pétrole dégringole (du fait de la baisse de la demande chinoise, ses industries étant en partie arrêtées) et les compagnies aériennes tournent à vide ! Le 12 mars, le président Trump décide de fermer les frontières aux européens “qui n’ont pas su contenir l’épidémie” (sic)! L’inde, le Maroc et le Viet Nam font de même, bientôt suivis par l’Autriche, l’Australie …

Les spécialistes l’ont répété à de nombreuses reprises : le moyen de transmission principal du coronavirus se fait d’humain à humain par l’intermédiaire des expectorations ou postillons, ces (micro) gouttelettes provenant des foyers infectieux dans les voies respiratoires des personnes contaminées. Des gouttelettes propulsées sur des interlocuteurs qui se trouvent trop près – d’où la « distance de sécurité » d’un mètre – ou qui peuvent se retrouver sur les mains ou le visage et se transmettre par les poignées de mains ou les bises. Les autorités françaises ne pensent pas utile de généraliser le port de masques (d’ailleurs, ils n’en ont pas !).

Combien de temps reste-on contagieux ? Il y a de nombreuses publications sur le sujet, mais pas unanimes !

  1. D’abord, la contamination semble possible pendant la période d’incubation du virus, c’est-à-dire avant que n’apparaissent les symptômes. Au début de l’épidémie, l’OMS indiquait une durée de 2 à 10 jours.
  2. Ensuite, l’excrétion du virus (l’expulsion des particules virales du corps par l’appareil respiratoire et intestinal) pourrait durer de 8 à 37 jours, d’après des résultats parus dans le journal The Lancet début mars ! Plus le cas est grave, plus la personne reste contagieuse longtemps.
  3. Concernant les surfaces, l’étude mentionne une survie d’un maximum de 4 heures sur du cuivre, 24 heures sur du carton et jusqu’à deux à trois jours sur du plastique ou de l’acier inoxydable.

A la mi-mars, dans le monde, 120 000 personnes ont attrapé le coronavirus, mais 70 000 sont déjà guéries. Le nombre de personnes malades est de 50 000 environ, dont 45 000 qui n’ont que des symptômes bénins (nez qui coule, petite fièvre). Ce sont là les chiffres qui rassurent… Le vrai problème, c’est qu’un patient qui rentre aux soins intensifs doit y rester 3 semaines environ et que les hôpitaux sont débordés !

Le dimanche 15 mars, on comptabilisait déjà en France 4500 cas confirmés et 91 décès. Mais le nombre de cas de Covid-19 doublait alors toutes les jours dans notre pays (800 nouveaux cas détectés par jour !), la France est enfin passée en stade 3 épidémique, ce qui implique la fermeture des hôtels, restaurants, cinémas et bars jusqu’au 15 avril !

Les Français doivent rester chez eux et ne peuvent sortir que pour aller travailler (quand le télétravail est impossible), faire leurs courses dans un commerce de première nécessité, se rendre chez le médecin, ou pour des sorties brèves non loin du domicile. Les personnes doivent alors se munir d’une attestation dérogatoire lors de leurs déplacements. Les hôpitaux se préparent à la « priorisation » de l’accès aux soins intensifs (choix des patients à prendre en charge et ceux que l’on va laisser évoluer sans respirateur !) en cas de saturation des services spécialisés.

Pour les parents, on nous signale un site pour occuper les enfants à la maison grâce aux contenus géniaux que l’on peut trouver sur le net, par exemple : https://taleming.com/occuper-enfants-maison-coronavirus/

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Pourquoi un tel empressement après avoir tergiversé longtemps ? Parce que le pouvoir a pris conscience que nos structures d’urgence sont insuffisantes (nous le savions, merci mesdames Bachelot et  Buzin !), ainsi en Alsace : “La mobilisation du personnel tient pour l’instant, sur un fil, mais les éléments ne tiendront pas avec des COVID + chez les praticiens, les IDE et les familles des soignants, ce qui apparait clairement. 90% de nos surfaces aux urgences sont actuellement affectées au patients COVID+. A cela s’ajoute une zone COVID+ dans l’établissement, de 15 puis 30 lits, puis toutes les chambres seules de notre établissement (plus de 800 lits de MCO) sont COVID+ ou en attente de résultats. On attend une ouverture de 30 lits COVID+ pour lundi 13h, mais c’est excessivement loin, plus de 36 heures !!! Et mardi, ce sera plein. Tous les patients en Réanimation Médicale sont COVID+, 90% en position ventrale ; les patients des secteurs de Soins Continus de médecine ou de chirurgie sont tous ventilés – les premiers patients ventilés en continue en SSPI apparaissent, c’est à dire au delà des 40 lits de réa disponibles …

Même si le personnel médical et paramédical de nos urgences est formidable, et malgré un soutien indéfectible de notre direction, c’est le matériel qui manque : moins de 5 jours de stock en SHA, moins de 3 jours de stock en masques FFP2, moins de 4 jours de stock en masque chirurgical, plus de stock en surblouse, très peu de stock en lunettes, … Et des perspectives de réapprovisionnement dans 6 à 8 semaines !!!!! Nous étions centre de référence NRBC (proximité de la Centrale de Fessenheim), mais là aussi, nos stocks fondent à vue d’oeil.

Nous sommes au bout d’un système, il va falloir faire des choix sur nos critères d’admission, non seulement en réanimation, mais tout simplement dans une structure hospitalière. Tous nos décès de ce jour sont COVID+. Pour vous donner un ordre d’idée de ce qui vous attend, hier matin, selon l’APM, sur environ 600 patients, 80% des patients Covid+ du Grand Est étaient en Alsace, avec 61,5% dans le Haut-Rhin et 18,5% dans le Bas-Rhin, 10% en Moselle et 2,4% dans le 54.

Alors qu’en Alsace il y a un gros CH ou CHU tous les 30 à 50 km, les transferts au départ des urgences vers les réanimations sont pluri-quotidiens, avec parfois 160 km entre le CH et la réa qui dispose du précieux lit. Préparez-vous, ainsi que vos personnels, à cette vague majeure. Il y avait un avant Covid-19, il y aura un après Covid-19 avec de très lourdes cicatrices. Bon courage à vous tous“. Dr GOTTWALLES Yannick (Collège de Médecine d’Urgence du Grand-Est – Chef de Pôle Urgences Pasteur – Hôpitaux Civils de Colmar)

Le but des hospitaliers et des autorités est donc de retarder le pic épidémique, pour gérer au mieux l’afflux des patients :

 

Quels symptômes doivent vous faire penser à l’infection ?

L’infection du Coronavirus ne se présente pas comme le rhume habituel, avec le nez qui coule ou une toux avec crachats, mais au contraire une anosmie avec une toux sèche. C’est le premier signal à bien identifier. Cependant, les personnes âgées semblent présenter des formes particulières : fatigue intense, des signes digestifs, notamment une diarrhée, un état confusionnel ou des chutes, une fébricule avec des variations de température entre hyper et hypothermie“. C’est la forme pulmonaire qui s’avère la plus grave et celle-ci touche préférentiellement les gens âgés souffrant de polypathologies (insuffisants rénaux, pulmonaires, cardiaques, patients sous chimiothérapie, etc …).

 

Le Professeur Gilbert Deray, de l’Hôpital Pitié-Salpêtrière, à Paris, dit, dans une tribune intitulée « Coronavirus, attention danger, mais pas celui que vous croyez », que je vous transfère : “Depuis 30 ans, de mon observatoire hospitalier, j’ai vécu de nombreuses crises sanitaires, HIV, SRAS, MERS, résurgence de la tuberculose, bactéries multi-résistantes, nous les avons gérées dans le calme et très efficacement. Aucune n’a donné lieu à la panique actuelle. Je n’ai jamais vécu un tel degré d’inquiétude pour une maladie infectieuse”. 

Prévention et traitements naturels 

En homéopathie, une douzaine de remèdes sont couramment employés pour contrôler les rhumes et grippes épidémiques, ceux-ci sont bien sûr choisis en fonction des principaux symptômes de chaque patient. Dans le cas d’une épidémie, certains tableaux cliniques reviennent plus souvent, on parle alors de “génie épidémique” :

D’après le dr. Aaon To (de Hong-Kong), président de l’association des homéopathes chinois, Les 3 principaux remèdes de l’actuelle épidémie sont :

  1. Gelsemium (mn)… fatigue, céphalées avec paupières lourdes et toux
  2. Bryonia alba (ph) … forte toux, douleur de la poitrine et de la tête qui demande à être soutenue
  3. Eupatorium (ca)… contractures musculaires généralisées.

On choisira celui qui convient aux symptômes et le patient prendra 3 granules, en 5 ou 7 CH, à répéter, en cas de retour de ceux-ci.

Ces trois remèdes se trouvent par exemple dans le complexe Reckeweg R6Gripfektan (10 gouttes, 3 fois par jour), disponibles partout en Allemagne, Belgique, Suisse et en France uniquement à Grande Pharmacie de Castellane (11, place Castellane 13006 – Marseille).

Chez certains patients âgés, la COVID-19 semble déclencher un syndrome de libération des cytokines, ou “orage cytokinique”, qui pourrait être à la racine de nombreuses complications sévères. Chez ces malades, des taux sanguins élevés d’interleukines 6, 2, 7 et 10, de G-CSF, de TNF alpha et de protéines induites par l’interféron gamma ont été observés. Dans ces situations, nous aurons recours à :

  1. Les formes asphyxiques graves pourront bénéficier d’ethyl sulfur dichloratum (car sur le front d’Ypres en 1916, l’Yperite – gaz de combat – a causé une toxicologie qui évoque les cas graves du covid-19  – cf. dr. M. Bocquet)
  2. Les formes à polarité inflammatoire vasculaire (comme pour certains cas de grippe épidémique), d’où des symptômes cardiaques et rénaux ! Ces tableaux d’insuffisance cardio-respiratoire devraient bien répondre à Camphora (as) ou Ammonium carbonicum.

L’Inde a une longue histoire d’utilisation de l’homéopathie pour limiter les épidémies telles que le chikungunya, la grippe aviaire, la fièvre dengue, la fièvre épidémique, la grippe saisonnière, l’encéphalite japonaise et le paludisme. Le Conseil central pour la recherche en homéopathie (CCRH) a discuté des voies et moyens de prévention des infections à coronavirus par homéopathie lors de la 64e réunion de son conseil scientifique le 28 janvier 2020. Ce Groupe d’experts a notamment recommandé que le médicament homéopathique Arsenicum album 30 CH puisse être pris comme médicament prophylactique contre les infections à coronavirus. “Il a été recommandé une dose d’Arsenicum album 30, une dose par jour à jeun pendant trois jours. La dose doit être répétée après un mois en suivant le même calendrier au cas où des infections à coronavirus prévalent dans la communauté“.

Il est clair, qu’il ne s’agit pas d’une méthode strictement homéopathique, puisque le futur patient n’a pas encore de symptômes. Nous parlerons plutôt d’homéoprophylaxie encore appelée “micro-immunothérapie” : https://homeopathyplus.com/Homeoprophylaxis-Human-Records-Studies-Trials.pdf

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La meilleure prévention semble à notre avis optimiser vos défenses personnelles et dans cette optique, il est essentiel de :

  • Préserver votre immunité … de nombreuses formules vous sont proposées : Vitamines C, D3, K2 … Curcuma, Echinacée, etc …
  • Maintenir votre santé respiratoire
  • Gérer votre équilibre nerveux (la période est angoissante, et le stress diminue vos défenses immunitaires)

Notre conseil : faites un BNS et rééquilibre votre immunité spécifiquement, avec des remèdes naturels : www.mybiobox.com

Attention, FAIRE BAISSER LA FIEVRE par les médicaments antipyrétiques (Doliprane …) ou anti-inflammatoires, peut être DANGEREUX …

  • Cela fait 50 ans que le Prix Nobel de Médecine français André Lwoff l’a démontré
  • Cela fait des dizaines d’années que les médecins « éclairés » le disent à leurs patients.
  • Cela fait 4 ans que la Haute Autorité de Santé l’a reconnu, du bout des lèvres.
  • Cela fait 2 ans que l’un des plus grands spécialistes des virus au monde l’a clamé publiquement !

De même, il est impératif de suspendre les traitements qui affaiblissent l’immunité, comme les hypocholestérolémiants (Statines, Fibrates) et les anti-acides (IPP).

En France, le petit monde naturopathique met en avant les huiles essentielles qui donnent de bons résultats sur nombre d’affections virales. Ainsi, les huiles à phénols ou monoterpénols peuvent avoir une action nette en micro-doses, en évitant de les mélanger SVP ! :

  • le Laurier noble
  • la Sarriette des montagnes,
  • le Tea-tree,  qui est une variété de Niaouli
  • le Thym à thuyanol (symptômes ORL) ou à thymol (plus fort : à diluer dans une huile végétale !)
  • la Cannelle (écorce ou feuille), en cas de diarrhée surtout
  • l’Eucalyptus radiata quand vous avez les narines atteintes, ou E. globulus s’il a pu tomber dans les bronches.
  • le Bois de rose, quand il y a des troubles nerveux …

Trois gouttes, vous massez le thorax et le haut du dos, quatre à cinq fois par jour.

NB. Attention aux HE chez les enfants de moins de 6 ans et chez la femme enceinte ou allaitante.

 

Que se passe-t-il dans le reste du monde ?

Les pays ont choisi des politiques de santé divergentes :

  • La Chine : confinement précoce, long (2 mois) et strict (usines comprises) = après un pic sévère, réduction rapide des nouveaux cas
  • La Corée du sud et Taïwan : port généralisé de masques, dépistage massif (grâce à un “rapid-test”), isolement des malades et des sujets contacts (via la proximité enregistrée de leurs téléphones portables !) et traitement précoce des cas dépistés seulement = réduction rapide des nouveaux cas
  • Ailleurs dans le monde : confinement tardif, peu de dépistage, peu de matériel spécifique … la catastrophe !
  • Pire, au Pakistan, pour la prière de vendredi, les mosquées sont pleines !
  • L’Inde (1,3 milliards d’habitants), comme l’Afrique du sud viennent de déclarer le confinement : un tiers de l’humanité est à présent appelé à se confiner, selon un comptage de l’AFP. En France, le conseil scientifique du gouvernement préconise un confinement jusqu’à la fin avril …

Difficilement compréhensibles sont les disparités d’un pays à l’autre. Savez-vous qu’il y avait à peu près autant de cas de coronavirus en Italie et en Corée du Sud, mais qu’il y a dix fois plus de morts en Italie qu’en Corée ?! On en sait plus à présent sur la situation en Italie, 59 138 cas avec 5 476 décès (le 23 mars 2020) :

  • l’âge moyen des décès de personnes malades du coronavirus est de 81 ans. 90 % des décès concernent des personnes de plus de 70 ans,
  • 80 % des personnes qui décèdent ont deux maladies chroniques ou plus, en particulier des problèmes cardiovasculaires, du diabète, des problèmes respiratoires et le cancer.
  • Moins de 1 % des personnes décédées étaient en bonne santé avant d’attraper le coronavirus.

Selon une étude chinoise qui vient de paraître, les tests PCR utilisés au niveau international peuvent donner des résultats faussement positif ou négatifs dans un % non négligeable de cas. Dans ces cas de “faux-positif”, les personnes n’ont peut-être pas contracté le nouveau coronavirus ou Covid-19, mais vraisemblablement l’un des coronavirus humains existants qui font partie des épidémies actuellement en cours de rhume (ZHUANG and Al.).

La question n’est donc pas de savoir combien de cas de coronavirus sont détectés, mais combien de personnes développent une pneumonie de manière inattendue, et combien on observe de décès en plus par rapport aux chiffres habituels (ce qu’on appelle la surmortalité) OMS, RAPPORT DE LA MISSION CONJOINTE OMS-CHINE SUR LES MALADIES À CORONAVIRUS 2019, FÉVRIER 2020.

Evidemment, les fausses nouvelles (fake-news) et les trais d’humour foisonnent sur le net … nous vous en présenterons prochainement un florilège (best-off).

Sur le plan thérapeutique, que propose-t-on ? 

A Cuba, l’utilisation de l’interféron Bêta (de production locale) semble avoir un bon effet :

http://fr.granma.cu/cuba/2020-02-14/les-vertus-de-linterferon-cubain-utilise-contre-le-coronavirus

En Chine, dans au moins 85% des cas de Covid-19, les patients ont reçu une combinaison de thérapie antivirale et de médecine traditionnelle à base de plantes. Bien qu’il ne soit pas conseillé de prendre au pied de la lettre tout ce que dit le gouvernement chinois, cela pourrait être une des raisons pour lesquelles la Chine semble avoir réussi à freiner la croissance de leur épidémie. Prescription d’herbes chinoises à titre prophylactique :

  • Astragalus mongholicus 12 g,
  • Rhizome torréfié atractylodis macrocephalae 10 g,
  • Saposhnikovia divaricata 10 g,
  • Cyrtomium fortunei 10 g,
  • Chèvrefeuille 10 g,
  • Mandarine ou écorce d’orange séchée 6 g,
  • Eupatorium 10 g,
  • Et réglisse 10 g.

La prise de la formule chinoise ci-dessus permet d’obtenir une décoction une fois par jour pour les adultes, pendant 5 jours, comme traitement. Pour les enfants, il faut réduire la dose de moitié.

En Inde et au Tibet, les formules traditionnelles ne manquent pas :

  • Drebu Sum (Triphala) – Cette combinaison de trois sortes de myrobolans (chebulic, beleric, et emblica officinalis) aide à purifier le sang et à réduire l’inflammation.
  • Manupatra (aunée) – La racine de « Manu » est utilisée pour expulser l’excès de chaleur des troubles mixtes (Vent/Sang), y compris dans les maladies infectieuses.
  • Guduchi (Moonseed) – Le letre est fréquemment utilisé dans les maladies contagieuses. Cette plante est également adaptogène et contribue à renforcer la fonction immunitaire.

Aux USA, les hôpitaux de New York espèrent que l’approche consistant à transfuser les malades avec le sang chargé d’anticorps de ceux qui ont survécu à l’infection aidera la métropole – l’épicentre de l’épidémie aux États-Unis – à éviter le sort de l’Italie.

Ces efforts font suite à des études menées en Chine portant sur le plasma sanguin de patients guéris du Covid-19. Le plasma contient notamment des anticorps, des protéines utilisées par le système immunitaire pour identifier et combattre spécifiquement les agents pathogènes. Mais ces études n’ont donné que des résultats préliminaires jusqu’à présent. La piste de la transfusion de plasma de malades convalescents a déjà été utilisée lors des précédentes épidémies de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) et d’Ebola avec un succès mitigé, mais les chercheurs américains espèrent améliorer ce traitement en sélectionnant le sang des donneurs le plus riche en anticorps et en l’administrant aux patients qui sont le plus susceptibles d’en bénéficier.

Au Canada, on s’intéresse à la Quercétine, flavonoïde antioxydant déjà utilisé contre l’infection à Ebola virus.

En Afrique, on parie sur l’utilisation d’un anti-rétroviral, la Diapivirine, utilisé jusqu’à présent dans les anneaux vaginaux pour réduire le risque de contamination par le VIH.

 

Ci-dessus, affiche à l’entrée des supermarchés en Suisse !

Un traitement hospitalier français en évaluation ?!

Le Pr. Didier Raoult (infectiologue au CHU de la Timone à Marseille) vient d’annoncer de premiers résultats positifs pour un traitement précoce contre le coronavirus à base de chloroquine (Plaquenil 600 mg/jour + antibiotique). Il est l’un des onze experts du conseil scientifique chargé de donner les informations sur l’épidémie au gouvernement français. En janvier, des chercheurs chinois avaient déjà montré que la chloroquine était efficace in vitro contre le covid-19.

Ce médicament pourrait donc aider à réduire la durée et la gravité de l’infection, ce qui présente deux avantages :

  1. Les malades seraient contagieux moins longtemps, et propageraient ainsi moins la maladie.
  2. On pourrait stopper l’infection du coronavirus avant que celle-ci ne provoque de complications graves.

Le Plaquenil est un médicament bon marché, très commun. Il pourra donc être rapidement distribué dans les hôpitaux. En revanche, la chloroquine n’est pas un médicament anodin. Elle doit être utilisée avec beaucoup de précaution, car elle peut provoquer de graves effets secondaires : une utilisation sur le long terme peut abîmer la rétine et rendre aveugle. Une forte dose prise en une fois peut même s’avérer mortelle !

Un tel effet ne nous surprend pas, car cette classe de médicaments agit sur le métabolisme du fer et ralenti la transcriptase reverse donc la synthèse de l’ADN viral dans le noyau cellulaire. Artemisia annua, une armoise, à présent bien connue pour son action sur le paludisme, a les mêmes effets.

Le dr. T. Nawrocki (ex bras droit du pr. Beljanski – de l’institut Pasteur) s’est servi depuis longtemps de cette propriété des alcaloïdes (Alstonine et Raubasine, actuellement diffusés par le laboratoire espagnol B3LABS) de certaines plantes pour traiter les patients infectés par le HIV (virus ARN aussi) et ralentir la croissance des tumeurs. On retrouve d’ailleurs cette propriété dans certaines plantes : Pao peirera, Quassia amara, Plumeria, Solidago virga aurea, Yohimbine, Camelia chinensis …

 

Lorsque le COVID-19 déclenche un “syndrome de libération des cytokines”, à la racine de nombreuses complications sévères, les hospitaliers auront recours à :

  1. Les propriétés anti-inflammatoires de la Colchicine qui semblent liées à sa capacité à inhiber l’assemblage des inflammasomes NLRP3, qui stimulent la libération de cytokines pro-inflammatoires, en particulier l’interleukine 1 bêta, et aussi l’interleukine 6.
  2. Les anti-corps monoclonaux inhibiteurs des récepteurs de l’interleukine 6, et en particulier le tocilizumab (ROACTEMRA) et le sarilumab (KEVZARA).

 

D’autres études sont en cours, un peu partout dans le monde, avec différentes classes d’anti-rétroviraux. https://www.vidal.fr/actualites/24532/covid_19_un_essai_europeen_et_un_essai_mondial_pour_evaluer_plusieurs_strategies_therapeutiques/?cid=eml_000955

On a pu observer les curieuses réactions de certains “experts des études cliniques” qui ont vivement critiqué l’attitude pragmatique du pr. D. Raoult. Ces réactions sont pour nous le révélateur de la corruption académique et de l’attitude de conformité qui règne actuellement dans certaines “hautes sphères” médicales !

La production rapide d’un vaccin spécifique nous parait hypothétique

Les virus à ARN (monobrin) ayant la propriété de muter assez vite (cas de la grippe, de l’hépatite C, du VIH …). Cependant, ce 17 mars :

  • Les autorités sanitaires chinoises ont autorisé le premier essai clinique pour tester un vaccin contre le Coronavirus. Le 20 mars, 108 volontaires ont reçu les premières injections et seront suivis pendant six mois.
  • Ce même jour, les États-Unis annonçaient le premier test d’un vaccin contre le Covid-19 à Seattle sur 45 adultes volontaires.
  • Selon le ministre israélien des Sciences et de la Technologie, Ofir Akunis, une équipe de scientifiques israéliens du MIGAL met actuellement au point un vaccin contre le coronavirus qui pourrait être prêt d’ici quelques semaines et disponible sous 90 jours.

En France, le “plan blanc” ?

C’est l’activation d’un système de santé, pour faire face à un afflux de victimes, ou à une situation exceptionnelle. Pour l’hôpital, il s’agit de se mettre en situation, dès réception de l’alerte, afin d’accueillir un nombre important de patients. Dispositions à prendre pour le centre hospitalier :

  • arrêter et reporter l’activité non urgente.
  • assurer la poursuite de l’activité en cours.
  • organiser l’accueil des victimes.
  • installation signalétique dans le centre hospitalier.
  • organisation des locaux dédiés au plan blanc selon le processus établi.
  • maintien ou rappel de personnel.

Comme avec la triste habitude dont les Français ont le secret, nous nous sommes fait enfoncer lors de la première attaque de cet ennemi viral. Les divisions de l’armée du coronavirus sont entrées dans nos maigres défenses, comme les panzers allemands lors de la dernière guerre ! Les pertes seront considérables. Les médecins, sans équipement, vont tomber comme des mouches et d’ici une quinzaine de jours, les hôpitaux sombreront, comme en Italie, dans une sorte de “médecine de guerre”.

Nos gouvernants n’ont pas cru aux masques, ni au confinement précoce. De même, contrairement à l’Allemagne, ils n’ont pas développé le dépistage systématique : on fait très peu de tests. Or les laboratoires vétérinaires départementaux sont équipés pour faire plus de 300 000 tests PCR par mois, mais on attend toujours l’ordre qui les autorisera à arriver en renfort !

Nos forces de l’ordre, à qui l’on demande (le ministre de l’intérieur lui-même !) de ne pas porter de masque vont probablement tomber également. De surcroît, en faisant les contrôles des “attestations de sortie”, nos aimables policiers et gendarmes obéissants seront autant de vecteurs de maladie… Un petit conseil, essayez de sortir le moins possible !

Et si le coronavirus ne tue que rarement, c’est une maladie qui n’est pas une grippette et nécessite souvent une hospitalisation ou/et quelques semaines de repos pour ceux qui ont n’ont que des symptômes bénins : cela met à plat. La probabilité est forte qu’à terme on observe une sorte de Bérézina médicale et la chienlit dans les rues ! De plus, dans un mois et demi, vous pourrez observer des pénuries importantes dans beaucoup de domaines…

Notre économie est en train de s’arrêter. La production américaine va suivre. Si cette crise est “une guerre” (comme le disait à la télévision le soir du 16 mars, le président Macron), il faudra bien en tirer les leçons. Cette épreuve va peut-être nous conduire à repenser en profondeur nos modes de vie (délocalisations, prise en charge des plus fragiles, vraie démocratie, solidarité européenne …) et notre système de santé, lorsqu’il sera mis un terme au confinement. Appelons ça de l’optimisme ?!

Evolution …

Le Vendredi 27 mars, l’OMS relèvait un nombre de 550.000 malades (30.000 en France, dont 2.800 personnes en réanimation actuellement), 25.000 décès (1.700 en France) et 1300 morts de plus par jour ! Les USA venaient de prendre la première place avec 86 000 contaminés, devant la Chine (82.000), l’Italie (81.000) et l’Espagne (65.000) …

En Inde (1,3 milliard d’habitants !) la propagation du COVID-19 semble pour le moment être minime : 376 cas diagnostiqués et 7 décès avoués (23 mars 2020). Mais le confinement qui se met en place aggrave les inégalités sociales et complique le ravitaillement.

NB. Le chiffre des personnes positives par pays est une donnée très relative, ainsi du fait de l’absence en France de tests à grande échelle (demandés pourtant par l’OMS !), on peut estimer que le nombre de personnes contaminées en France est très largement supérieur au chiffre affiché.

  • https://fr.statista.com/statistiques/1091585/morts-infections-coronavirus-monde/
  • https://fr.statista.com/statistiques/1101324/morts-coronavirus-monde/..
A Paris, c’est le nouveau plan de bataille des autorités sanitaires d’Île-de-France, 12 millions d’habitants : il faut armer en quelques jours mille lits de réanimation supplémentaires, c’est-à-dire doubler la capacité actuelle, en « urgence absolue » afin d’affronter la déferlante de malades du coronavirus qui s’annonce dans les établissements de soins franciliens. En effet, avec 1 355 lits de réanimation occupés dans les établissements de soins jeudi 26 mars au soir, la capacité théorique régionale de 1 250 lits est maintenant largement dépassée. Cette fois, c’est l’union sacrée pour affronter la tempête qui vient. Seuls les centres anticancéreux sont exemptés, c’est dire ! Objectif : que cette charge soit répartie pour un tiers entre les établissements de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris, un autre tiers pour les établissements privés à but non lucratif (mutualistes, associatifs) et un tiers dans les cliniques privées. Réponse positive des différents établissements : 1 033 lits pourraient être armés, à condition de disposer du nombre de respirateurs suffisants, des tenues de protection et du personnel. La logistique du transport sera faite par les Samu. La vraie question aujourd’hui, c’est comment va-t-on faire tourner ces lits ? Les respirateurs, on prend ceux des blocs, ce n’est pas pareil, mais on fera avec. Mais qui va surveiller les patients ? Une infirmière en réanimation, c’est trois mois de formation, et là, ça va être une demi-journée. Depuis le 14 mars, les cliniques privées ont déprogrammé leurs interventions chirurgicales (hors chirurgie cardiaque et cancérologie) et n’ont cessé d’ouvrir des lits de réanimation comme la plupart des établissements de la région. À la question du personnel médical, posée par tous, l’ARS fait cette réponse qui en dit long sur l’adaptation qui va être nécessaire. « Nous ne sommes plus dans le respect des normes ou de quoi que ce soit ; les chirurgiens, les anesthésistes, les infectiologues, etc., tout le monde doit s’y mettre ; et ne croyons pas qu’ils seront tous des as de la réanimation en 24 heures, mais il faudra faire avec !». Tout a dérapé très vite …
PRECAUTIONS et CONFINEMENT CERTES, mais NE PSYCHOTEZ PAS ! Un geste utile en attendant : réduisez votre consommation de tabac et d’alcool. La situation des hôpitaux reste chaotique, et le prisme hospitalier introduit un biais de perception. Pour remettre les choses en perspective, n’oublions pas que plus de 2,8 millions de personnes meurent chaque année dans le monde de diverses infections respiratoires. Il existe au moins 10 virus qui les provoquent, et si les gens ne s’en inquiètent pas, c’est parce que le contagiosité de ces infections est moindre et donc ces autres virus ne reçoivent pas le même traitement médiatique et politique !

 

Ce dimanche 5 avril, on compterait 1 200 000 cas confirmés dans le monde, plus de 100 000 nouveaux seulement hier et déjà 62 000 morts :

  • 15 300 décès en Italie, le nombre de nouveaux cas est en légère décroissance.
  • 12 000 décès en Espagne
  • 8 200 aux USA (pour 300 000 cas, en augmentation rapide malgré le “lockdown” : plus de 1000 morts par jour !)
  • 7 500 décès en France, 6 000 patients en réanimation et environ 450 morts de plus hier (en légère décroissance), le gouvernement promet toujours des masques …
  • au moins 3 400 décès en Iran …
  • 3 300 décès avoué en Chine, qui attaque son 3ème mois de confinement dans certaines régions
  • 4 300 décès en Grande-Bretagne (le prince de Galles et le premier ministre ayant été infectés) qui vient de décréter un confinement de 3 semaines
  • 1 300 décès en Allemagne
  • 3 000 décès au Benelux
  • 640 décès en Suisse
  • 500 décès en Turquie
  • au moins 15 000 cas confirmés en Amérique latine, avec 365 décès au Brésil
  • L’Afrique commence à être touchée : 175 morts pour 5 300 cas diagnostiqués

La prévision est difficile surtout lorsqu’elle concerne l’avenir“. Pierre Dac

Les prédictions : le pic d’affluence en réanimation s’observera vers le 5 avril, avec une prévision de 10 000 décès en France. Pour l’Italie – avec le même type de modèle mathématique – on arrive à 18 000 morts en cumulé !
Le 2 avril, Edouard Philippe (premier ministre français) a entretenu le flou concernant le « déconfinement », jugeant “probable” que celui-ci ne se fasse pas « en une fois, partout et pour tout le monde », restant évasif sur la question de la rentrée dans les écoles et évoquant également les inconnues autour de « notre capacité à tester » et l’absence de “traitements éprouvés“. La seule certitude concerne le bac, « qu’il ne sera pas possible d’organiser dans des conditions normales ».

 

La situation actuelle nous place tous face à des défis. Les lieux publics sont déserts, les professionnels de la santé déploient des efforts surhumains, les parents doivent concilier le télétravail et la garde des enfants, l’argent ne rentre plus et bon nombre de personnes craignent pour leur avenir. Je pense même que les avocats vont avoir du travail avec les procédures de divorce sous peu (le face à face prolongé ayant un effet de prise de conscience !)

Nous avons dû fermer nos cabinets temporairement et nous faisons de la téléconsultation dans la mesure du possible. Bien entendu, nous restons à votre écoute si vous avez besoin d’aide.

Vous pouvez compter sur un praticien de médecine naturelle à vos côtés. Dans cette article, nous avons compilé les principales informations sérieuses pouvant vous être utiles au cours de cette période éprouvante. Prenez soin de vous et de vos proches !

 

A propos de l'auteur
Jean Yves Henry
Médecin généraliste, homéopathe et acupuncteur. Auteur d'une dizaine d'ouvrages, il coordonne l'enseignement de confrères de toutes spécialités pour promouvoir l'aspect intégré de ce télé-enseignement médical et para-médical.