L’aluminium

L’aluminium

L’aluminium est un métal léger, toxique à dose pondérale, notamment par intoxication chronique des pansements digestifs contenant de l’hydroxyde d’aluminium (les argiles = silicates d’aluminium et de magnésium sont mieux tolérés).

On le retrouve très fréquemment dans les analyses de cheveux (méthode d’évaluation toxicologique) car nos instruments de cuisine en contiennent beaucoup (casseroles …), mais aussi par pollution de l’air (pots catalytiques au platine ou palladium fixés sur un substrat d’alumine !). Un taux très élevé doit faire penser à une hyperparathyroïdie avec calcium bas (ce qui favorise son absorption).

Les vaccins sont pour la plupart adjuvés aux sels d’alumine (c’est à dire que la présence de ces sels décuple la réponse immunitaire). La “myofascite à macrophages” est une maladie grave se développant classiquement après l’emploi de tels vaccins (lire article joint, ci-dessous).

ALUMINIUM DANS LES VACCINS

L’apparition d’encéphalopathie et de la maladie d’Alzheimer s’observe, suite à une accumulation de phosphate d’aluminium à l’intérieur de lysosomes des neurones du système nerveux central.

Le Professeur Chris Exley, spécialiste mondialement reconnu de l’aluminium et de sa toxicité a fait part d’une découverte majeure : la découverte d’inclusions d’aluminium, à des doses importantes, dans le tissu cervical de personnes décédées ayant été diagnostiquées autistes.

Le Pr Exley dirige un laboratoire de l’université de Keele, au centre de l’Angleterre. Dans le dernier numéro du Journal of Trace Elements in Medicine and Biology, publication qui est en ligne depuis le 26 novembre (1) et prochainement dans l’édition imprimée, il publie avec trois collègues une étude intitulée : « Aluminium in brain tissue in autism » (« De l’aluminium dans des tissus cérébraux des autistes »). L’équipe y présente les résultats d’observations réalisées sur des tissus cérébraux prélevés chez cinq sujets décédés avec un diagnostic d’autisme, 4 hommes et 1 femme, âgés de 15 à 50 ans. Encore stupéfait de sa découverte, il explique lors du colloque :

« Nous avons examiné la présence d’aluminium dans les tissus. Il y était présent en quantité extraordinairement élevée. Jusqu’à son extraction de l’écorce terrestre il y a 150 ans, l’aluminium n’entrait pas dans le cycle de la vie biologique. Dans la durée de vie normale d’un être humain, il ne devrait pas y avoir d’aluminium dans le cerveau »

Précisons tout de suite à ceux qui objecteraient que cela ne concerne que 5 sujets qu’il est très difficile de se procurer de tels tissus et que d’avoir trouvé des résultats similaires chez ces 5 sujets relèverait d’une coïncidence extraordinaire. Depuis qu’il mène des recherches sur l’aluminium, Exley en a mesuré la quantité dans plus de cent cerveaux. Les tissus prélevés chez les sujets autistes étaient parmi ceux qui en avaient les concentrations les plus élevées. Il n’avait trouvé des résultats comparables que dans des tissus cérébraux de sujets atteints de la maladie d’Alzheimer examinés pour une étude publiée au début de l’année 2017.

Des cargos d’aluminium dans le cerveau ?!

« C’était quelque chose que nous n’avions jamais vu. On a trouvé de l’aluminium dans des cellules neuronales, mais l’essentiel de l’alu était dans des cellules non neuronales. Nous avons eu la preuve que des cellules des lymphocytes et du sang emportaient des “cargos d’aluminium” dans le cerveau. Cela ne prouve pas que l’aluminium cause l’autisme, mais cela signifie que l’aluminium joue très probablement un rôle dans la maladie. »

Jusque là le Pr Exley pensait qu’il n’y avait pas assez d’arguments scientifiques pour établir un lien entre l’aluminium et l’autisme. Il n’excluait pas que l’aluminium vaccinal soit responsable de certains effets indésirables, mais jugeait que le bénéfice de ces vaccins restait supérieur et avait à plusieurs reprises fait savoir publiquement qu’il ne fallait pas en retirer l’aluminium. Aujourd’hui, Chris Exley est très inquiet. Il pense que pour chaque vaccin contenant de l’aluminium, il faut s’interroger pour savoir s’il va vraiment sauver une vie. Sinon, il vaut mieux ne pas vacciner, non pas en raison d’effets secondaires immédiats, mais en raison des effets à long terme comme dans l’autisme, après des mois, des années et même des décennies. Il déplore qu’il soit si difficile de faire de telles recherches qui ne sont financées par aucun État, mais par des fonds d’origine citoyenne.

Confirmation chez les moutons ! Lors du même colloque, le Dr Lluis Lujan, médecin vétérinaire, chargé d’enseignement à l’université de Saragosse (Espagne), spécialistes des maladies ovines, a fait le bilan de ses travaux (qui ont été publiés en 2013 et 2017) sur les adjuvants des vaccins vétérinaires. Voyant la souffrance de moutons vaccinés contre la fièvre catarrhale ovine (aussi appelée maladie de la langue bleue) et la contrariété de leurs propriétaires face à leurs troubles neurologiques plus ou moins sévères (avec quelques décès), il a mené une étude comparative, sur 15 mois, entre un groupe de moutons vaccinés, un groupe non vacciné et un groupe n’ayant reçu que de l’aluminium à des doses identiques à celles présentes dans le vaccin. Résultat : les moutons vaccinés sont plus agités, qu’ils soient au repos ou debout, présentent une diminution de leur comportement grégaire et deviennent plus agressifs. La combinaison vaccin et aluminium aggrave les problèmes par rapport à l’injection d’aluminium seul. Le Dr Lluis Lujan s’inquiète d’effets similaires potentiels chez les bovins et les autres ruminants recevant des vaccins contenant des adjuvants aluminiques. Lui aussi, il dénonce les difficultés qu’il rencontre pour publier ses recherches.

L’étude du Pr Exley, comme celle du Dr Lluis Lujan, vient donc conforter celle des Prs Gherardi et Authier, qui a été révélée en septembre dernier et qui n’a pas été prise en considération par les responsables de notre administration sanitaire. Ils avaient montré comment l’aluminium injecté chez des souris circule dans l’organisme, atteignant le foie, la rate, les ganglions lymphatiques puis gagnant inexorablement le cerveau. Il devient désormais difficile de soutenir les affirmations de notre ministre de la Santé Agnès Buzyn devant l’Assemblée nationale, selon lesquelles le problème de l’aluminium des vaccins est un problème franco-français et que le Pr Gherardi serait le seul au monde à avoir décrit une maladie non reconnue par l’Organisation mondiale de la santé (voir lien précédent).

Devant la gravité de la situation et craignant une nouvelle fois de ne pas être entendue par la ministre de la Santé, l’association E3M vient d’écrire une lettre ouverte (2) aux présidents de la République française et de la Commission européenne pour leur demander :

  1. une révision du calendrier vaccinal avec le retrait des vaccins contenant de l’aluminium lorsqu’ils ne sont pas indispensables
  2. un programme de recherches sur la toxicité de l’aluminium

 

NB. La chelation de l’aluminium est impossible et seuls ses antagonistes sont utiles : Calcium, Magnésium et vitamine B6.

 

L’aluminium en homéopathie : Alumina = “L’opposant”

Psyché : Dépression, phobies et impulsions, sur fond de confusion mentale

Soma : Déshydratation,sécheresse de la peau et des muqueuses, vieillissement, faiblesse neuro-musculaire : névrite de la queue de cheval, avec anesthésie douloureuse des orifices

A propos de l'auteur
Jean Yves Henry
Médecin généraliste, homéopathe et acupuncteur. Auteur d'une dizaine d'ouvrages, il coordonne l'enseignement de confrères de toutes spécialités pour promouvoir l'aspect intégré de ce télé-enseignement médical et para-médical.